mardi 14 juillet 2020
A VOIR

|

Covid-19 : des visières de protection imprimées en 3D

Publié le

L’impression 3D arrive à la rescousse pour fabriquer des visières de protection. L’initiative est lancée par des entrepreneurs du fenua qui s’associent pour fournir les professionnels de divers secteurs d’activité. Le système n’est certes pas homologué par les autorités, mais il se présente comme une alternative ingénieuse pour se protéger un peu plus le visage.

Publié le 25/03/2020 à 14:43 - Mise à jour le 30/03/2020 à 15:18
Lecture 2 minutes

L’impression 3D arrive à la rescousse pour fabriquer des visières de protection. L’initiative est lancée par des entrepreneurs du fenua qui s’associent pour fournir les professionnels de divers secteurs d’activité. Le système n’est certes pas homologué par les autorités, mais il se présente comme une alternative ingénieuse pour se protéger un peu plus le visage.

Il a mis de coté son activité de pilote de drone pour surveiller son imprimante 3D : Raitini Rey, gérant de Matarai, s’est retrouvé comme beaucoup sans masque de protection du visage. Il a d’abord tenté de bricoler des masques de snorkeling avec des systèmes de valve, mais cela s’est avéré peu efficace.

En cherchant des alternatives, il a alors trouvé un modèle ingénieux sur internet avec tout le protocole informatique d’impression 3D. Il lance un appel aux industriels équipés, car la demande est forte : « Hier soir, on a eu 417 demandes de masques, venant de caissier(e)s, du monde du transport, d’hôpitaux… beaucoup de monde ! Malheureusement, quand on fait nos calculs on ne pourra pas livrer tout le monde ».

Il faut compter 3 heures pour confectionner une visière avec l’imprimante, cela représente en moyenne une production de 7 masques par jour. Raitini souhaite fournir en priorité les professionnels en contact avec le public. Encore faut-il pouvoir obtenir l’autorisation pour assurer la livraison ou avoir un soutien des personnes habilitées à circuler. « On est en confinement. Les autorisations que l’on a ne sont pas faites pour ça. Nous avons envoyé une demande au Haut-commissariat, on espère qu’ils vont l’accepter pour qu’on puisse livrer » explique Raitini.

Une société d’impression 3D a déjà répondu a l’appel de Raitini. Le modèle de visière est similaire. Avec plusieurs imprimantes, elle peut fabriquer 40 à 50 visières par jour. Là encore, un besoin en élastique et papier plastique transparent est nécessaire.

« On aura un stock d’à peu près 1 000 visières. Évidemment, si on peut en avoir par des partenaires du territoire ou du privé, ce sont des élastiques simples et des feuilles de transparent pour faire des dossiers reliés. Les stocks de bobines de filaments sont aussi limités. Pour 5 visières par exemple, il faut compter 50 grammes de fil soit 6 mètres » nous dit Fredéréric Piombino, directeur technique d’Ideokub.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Covid 19 : preuves émergentes sur la transmission par...

Un groupe de 239 scientifiques internationaux a appelé lundi les autorités de santé de la planète et en particulier l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) à reconnaître que le nouveau coronavirus peut se propager dans l'air bien au-delà de deux mètres et à recommander par conséquent une ventilation vigoureuse des espaces publics intérieurs.

L’école Andrea Dance School ouvre ses portes aux plus...

Dans un contexte de crise économique liée au Covid-19, la Andrea Dance School a voulu initier une démarche solidaire en faveur des plus défavorisés. Du 13 au 18 juillet, l’école de danse située rue du chef Vairaatoa à Papeete, propose donc des cours gratuits.

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV