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Covid-19 : à Raiatea, elle lance une fake news « pour rigoler »

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Il n'y a pas que le coronavirus covid-19 qui se répand... il y aussi les fausses informations ou fake news. Certains n'hésitent pas à lancer des rumeurs sur les réseaux sociaux, créant parfois la panique.

Publié le 30/03/2020 à 12:06 - Mise à jour le 30/03/2020 à 17:11
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Il n'y a pas que le coronavirus covid-19 qui se répand... il y aussi les fausses informations ou fake news. Certains n'hésitent pas à lancer des rumeurs sur les réseaux sociaux, créant parfois la panique.

Le poste, largement partagé sur Facebook, a fait bondir plus d’un à Raiatea. Une jeune femme assure que des passagers sont arrivés de Tahiti à Raiatea vendredi matin par l’un des deux caboteurs desservant les îles Sous-le-Vent.

Intriguées par cette annonce, les autorités de Uturoa remontent jusqu’à l’auteure du poste. Après avoir été auditionnée par les agents de la police municipale de Uturoa et Taputapuatea, la jeune femme avoue qu’elle a fait cela pour rigoler.

Contactés, les capitaines des deux navires assurent que les consignes liées au confinement ont bien été appliquées : plus aucun passager n’est autorisé à bord.

Un procès verbal a été rédigé et transmis à la gendarmerie puis au procureur. Le haut-commissariat rappelait il y a peu sur sa page officielle que l’amende prévue pour diffusion de fausses informations est de 5 400 000 Fcfp…

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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