dimanche 17 janvier 2021
A VOIR

|

Coronavirus : un Tahitien bloqué à Paris

Publié le

Alors que la situation s’améliore en Chine concernant le coronavirus, l’organisation mondiale de la santé a annoncé aujourd’hui avoir porté à « très élevé », le niveau de menace. En France, le nombre de cas est en hausse. 57 cas ont été confirmé dont un premier mort français. Une situation qui affecte aussi les voyageurs Polynésiens. L’un d’entre eux s’est vu refusé l’embarquement pour retourner au fenua. Il s’agit du danseur et comédien, Tuarii Tracqui. Il avait alors voyagé quelques temps auparavant dans une zone à risque.

Publié le 28/02/2020 à 16:22 - Mise à jour le 29/02/2020 à 8:19
Lecture < 1 min.

Alors que la situation s’améliore en Chine concernant le coronavirus, l’organisation mondiale de la santé a annoncé aujourd’hui avoir porté à « très élevé », le niveau de menace. En France, le nombre de cas est en hausse. 57 cas ont été confirmé dont un premier mort français. Une situation qui affecte aussi les voyageurs Polynésiens. L’un d’entre eux s’est vu refusé l’embarquement pour retourner au fenua. Il s’agit du danseur et comédien, Tuarii Tracqui. Il avait alors voyagé quelques temps auparavant dans une zone à risque.

Alors que le nouveau coronavirus poursuit son expansion… les mesures de précautions se renforcent dans le monde. Une situation qui touche surtout les voyageurs. L’artiste polynésien Tuarii Tracqui s’est vu refuser l’embarquement à Paris. Il avait voyagé quelques semaines auparavant au Japon : « Je suis arrivé à l’aéroport d’Orly. J’ai fait mon check in… Enfin presque. J’arrive devant le contrôleur et il me demande quels pays j’ai visité, où est-ce que j’habite (…) et là je lui dis qu’il y a moins de trois semaines je suis parti au Japon. Il me montre un papier et dessus il y a une liste de pays « blacklistés ». Tous les voyageurs ayant visité ces pays il y a moins d’un mois sont obligés de venir à l’aéroport avec un certificat médical (…) Je n’avais pas le certificat médical. »

Le fameux certificat médical est obligatoire depuis le 7 février comme le stipule une note d’information du ministère de la Santé. Mais depuis le 26 février : il doit également attesté que le voyageur est exempt de tout signe d’infection au coronavirus. Le certificat doit être daté de moins de cinq jours et être présentée à l’embarquement des vols à destination de la Polynésie par tout voyageur ayant séjourné dans une zone à risque dans les 30 jours précédant le voyage.

Mais problème, les voyageurs n’auraient pas été informé de cette mesure par la compagnie aérienne : « C’est la seule chose que je peux reprocher à la compagnie aérienne : d’avoir manqué de transparence. On ne m’a pas prévenu (…) On étaient une dizaine au guichet à se plaindre. »

Autre difficulté, l’obtention du certificat. Dans la capitale parisienne, il est de plus en plus compliqué d’obtenir un rendez-vous dans l’immédiat. Tuarii devra attendre une place sur le prochain vol, le 8 mars prochain.

infos coronavirus