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Coronavirus : Linda Chung, Miss Dragon 2017, raconte son quotidien à Hong Kong

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Miss Dragon 2017 Linda Chung travaille désormais à Hong Kong où elle a été engagée par la chaîne de télévision TVB. Dans une vidéo publiée sur Facebook, elle raconte son quotidien, auprès de son mari, en pleine épidémie de coronavirus en Asie.

Publié le 03/02/2020 à 12:23 - Mise à jour le 03/02/2020 à 16:15
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Miss Dragon 2017 Linda Chung travaille désormais à Hong Kong où elle a été engagée par la chaîne de télévision TVB. Dans une vidéo publiée sur Facebook, elle raconte son quotidien, auprès de son mari, en pleine épidémie de coronavirus en Asie.

Recommandations du gouvernement, mesures d’hygiène drastiques et prix exorbitants dans les magasins… Si la situation n’est pas critique à Hong Kong, territoire situé au sud-est de la Chine et à plus de 900 km de Wuhan, l’épidémie a tout de même des conséquences.

« Le gouvernement de Hong Kong nous conseille de rester à la maison le plus souvent possible pour ne pas attraper le virus », explique Linda.

Et si elle doit vraiment sortir, « il faut prendre ses précautions et préparer tout ce qu’il faut » : masques (à changer régulièrement dans la journée), lingettes, mouchoirs en papier, gel hydroalcoolique…

Pour se déplacer, Linda préfère la voiture aux transports publics pour éviter de côtoyer la foule. Pour appeler son ascenseur, elle utilise ses clefs et n’appuie jamais sur le bouton avec son doigt.

Au quotidien, le gouvernement a donné des recommandations d’hygiène bien précises : baisser la cuvette des toilettes avant de tirer la chasse d’eau, maintenir les grilles d’évacuation toujours humides…

Certains « ramassent les masques usés et revendent »

Linda dénonce les conséquences de l’épidémie. Les longues files d’attente pour acheter des masques, les prix qui flambent, et surtout les personnes qui ramassent des masques usagés pour les revendre…

« Les prisonniers à Hong Kong, quand ils sont enfermés, une des choses qu’ils doivent faire c’est fabriquer des masques. Tout le monde sait que le gouvernement a une tonne de masques mais notre Chief executive a dit qu’elle ne veut pas mettre ces masques en vente parce que ça risque d’augmenter la compétition entre les business… », raconte Linda qui déplore aussi les longues files de personnes âgées n’hésitant pas à venir la veille attendre devant les magasins pour être là à l’ouverture et acheter des masques.

Les prix flambent

Dans les magasins, les prix des denrées alimentaires flambent. Linda et son mari doivent se rendre dans plusieurs magasins pour tenter d’acheter des produits à prix raisonnables.

Précautions aussi avec les animaux. Linda a deux chiens. Elle explique ne pas savoir s’ils peuvent attraper et transmettre le virus à l’homme. Elle ne les emmène donc plus en ville et se contente de les promener aux alentours de son immeuble.

Malgré tout cela, Linda se veut rassurante à l’adresse de ses amis et sa famille au fenua : « C’est pas la fin du monde et on va bien. Il faut juste prendre ses précautions. »

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