dimanche 5 avril 2020
A VOIR

|

Coronavirus : épidémie de fake news sur la Toile

Publié le

Premier réflexe le matin au réveil pour beaucoup : saisir son smartphone et consulter son fil d'actualité sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui la majorité des gens s’informent via internet. Mais les réseaux sociaux regorgent de fake news, de fausses informations diffusées volontairement ou non, qui créent la psychose.

Publié le 29/01/2020 à 9:49 - Mise à jour le 29/01/2020 à 9:58
Lecture 2 minutes

Premier réflexe le matin au réveil pour beaucoup : saisir son smartphone et consulter son fil d'actualité sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui la majorité des gens s’informent via internet. Mais les réseaux sociaux regorgent de fake news, de fausses informations diffusées volontairement ou non, qui créent la psychose.

La Polynésie n’est pas épargnée par cette épidémie de fake news. Il y a peu, de nombreux posts Facebook relayaient une information selon laquelle il y aurait un ou plusieurs cas de coronavirus à Tahiti. Si l’introduction du virus à Tahiti n’est pas impossible, aucun cas n’a encore été recensé : « J’ai lu sur un post qu’il y avait un cas de coronavirus hospitalisé à Taaone. On m’a rapporté qu’il y avait en psychiatrie deux cas de coronavirus. Des choses complètement aberrantes, lance le ministre de la santé Jacques Raynald. Je rappelle que le ministère de la Santé, la direction de la Santé, sont tout à fait à même de répondre à des questions qui seraient posées et d’y répondre de façon tout à fait normale, sans tourner autour du pot. Nous n’avons rien à cacher puisque nous luttons contre le virus et nous demandons à la population de prendre des précautions pour pouvoir lutter contre ce virus. »

Non, vos colis Aliexpress ne sont pas infectés…

Il y a ceux qui craignent le contact avec d’éventuelles personnes malades, et ceux qui sont persuadés d’être en danger en passant commande sur des sites Internet basés en Chine comme Aliexpress… En métropole, le ministère de la Santé a publié une note à ce sujet. Une analyse que les experts rejoignent : le virus ne pourrait pas survivre aux conditions et à la durée de transport dans les colis. Vous pouvez donc poursuivre vos achats.

Non, il n’y a pas eu 10 000 morts à Wuhan

« 10 000 personnes décédées à Wuhan ! » Cette information a été largement diffusée. Elle provient en fait du site Geller report tenu par une activiste américaine qui a elle-même relayé l’information d’un autre site qui rapporte les propos d’un homme qui aurait reçu l’appel d’un ami en Chine… Rien de vraiment fiable.

Les chiffres évoluent et chaque jour de nouveaux cas de coronavirus sont mis en évidence. S’il est difficile d’évaluer avec précision le nombre de malades, les chiffres relayés par les grands médias proviennent de professionnels sur le terrain, des organisations de santé américaines, internationales ou directement des autorités locales.

Sites, blogs, pages, être vigilants à la provenance des informations

Pour ne pas tomber dans la psychose, préférez vous fier aux médias connus, aux institutions officielles et méfiez vous des sites peu fiables, dont les rédacteurs se cachent derrière des pseudos, les sites ouvertement d’un parti ou d’un autre, les informations qui n’ont pas été rédigées par des journaliste et les pages Facebook, trop nombreuses, qui relaient des informations erronées. Certains vont jusqu’à citer des médias importants pour se donner une crédibilité. Sur Internet, soyez vigilants.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV