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Coronavirus : contrôle de température des passagers à l’aéroport

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C’est l’une des mesures prises par le gouvernement dans la lutte contre le coronavirus : la mise en place d’une caméra thermique pour contrôler la température des voyageurs à l’aéroport de Tahiti-Faa’a. Hier soir, des membres de la direction de la Santé ont pris place à l’arrivée d’un vol en provenance de Auckland. Mais l’équipe a dû faire face à un problème technique concernant la caméra thermique. Heureusement, elle était équipée de plusieurs thermomètres.

Publié le 30/01/2020 à 12:12 - Mise à jour le 30/01/2020 à 12:12
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C’est l’une des mesures prises par le gouvernement dans la lutte contre le coronavirus : la mise en place d’une caméra thermique pour contrôler la température des voyageurs à l’aéroport de Tahiti-Faa’a. Hier soir, des membres de la direction de la Santé ont pris place à l’arrivée d’un vol en provenance de Auckland. Mais l’équipe a dû faire face à un problème technique concernant la caméra thermique. Heureusement, elle était équipée de plusieurs thermomètres.

Des membres du bureau de Veille sanitaire ont été mobilisés dans la lutte contre la propagation du coronavirus. Ils se rendaient hier en zone sous douane pour la première opération de contrôle des passagers. À l’arrivée des voyageurs, un coin médicalisé a été installé à l’aéroport. Mais très vite, un problème est survenu… la caméra thermique n’a pas fonctionné : « On a eu un problème de paramétrage lors des tests. (…) Mais on avait prévu, s’ils ne fonctionnaient pas ce soir, une solution de rechange avec des thermomètres électroniques. Cela prendra un peu plus de temps, mais c’est plus fiable sur le plan de l’exactitude de la température » a expliqué le docteur Jean-Marc Segalin, médecin responsable du bureau des programmes des pathologies infectieuses à la direction de la Santé.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Désormais, tous les passagers en provenance de Nouvelle-Zélande et du Japon seront contrôlés à leur arrivée. « Ce sont des vols qui acheminent les passagers chinois ou d’origine chinoise habituellement vers la Polynésie française. (…) C’est un dispositif qui permet de vérifier si les personnes sont potentiellement porteuses du coronavirus, et si elles sont porteuses ou simplement malades d’une grippe par exemple, une équipe médicale est là pour leur donner des questionnaires pour évaluer le risque d’être porteur du coronavirus ou d’un simple rhume, et s’il y a un risque, de pouvoir le traiter de façon adaptée » a déclaré Jean-Michel Ratron, directeur général de l’aéroport de Tahiti.

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Les premiers passagers à se faire contrôler sont donc arrivés d’Auckland mercredi soir. Tous ont été prévenus du dispositif par une circulaire. Au total, 147 voyageurs ont dû se soumettre à la prise de température. Des passagers qui se sentaient pour la plupart rassurés de cette mesure.

L’équipe médicale devra désormais se relayer pour assurer la continuité du dispositif.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Hier soir, aucun passager n’a été contrôlé positif. Dans le cas contraire, des moyens seront déployés : « On a un contact directement avec le centre 15 pour la prise en charge du passager, et organiser une évacuation vers le CHPF, très probablement, avec des moyens dont on discutera en fonction de l’état de la personne avec le médecin régulateur » a précisé Jean-Marc Segalin.

En moyenne, chaque semaine, quatre vols arrivent d’Auckland et deux du Japon. L’opération de contrôle restera en place jusqu’à ce que l’OMS donne d’autres consignes en fonction de l’évolution du virus.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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