fbpx
lundi 18 novembre 2019
A VOIR

|

Choix d’un médecin traitant : le principe ne fait pas l’unanimité

Publié le

Depuis mi-août, les Polynésiens doivent désigner leur médecin traitant par le biais d’un formulaire. Une décision prise en conseil des ministres en mai dernier. Objectif : mieux assurer le suivi du malade avec un seul et même référent de santé. Mais cette nouvelle pratique est dénoncée par certains médecins.

Publié le 05/09/2019 à 16:42 - Mise à jour le 06/09/2019 à 10:14
Lecture 2 minutes

Depuis mi-août, les Polynésiens doivent désigner leur médecin traitant par le biais d’un formulaire. Une décision prise en conseil des ministres en mai dernier. Objectif : mieux assurer le suivi du malade avec un seul et même référent de santé. Mais cette nouvelle pratique est dénoncée par certains médecins.

C’est officiel depuis trois semaines, les patients doivent désormais faire le choix d’un médecin traitant et le déclarer. Il peut s’agir d’un médecin généraliste ou bien d’un pédiatre pour les moins de 16 ans. Le processus est simple : il suffit de voir directement le médecin choisi et de lui signaler votre choix. “L’idée c’est que chaque patient puisse référer à l’organisme payeur donc la CPS, le médecin qu’il aura choisi et dans lequel il a confiance, et d’officialiser la chose auprès de la Caisse. (…) En pratique, à l’occasion d’une maladie, le patient consulte chez le médecin qu’il a choisi, donc ça peut très bien se passer aujourd’hui comme en 2021 s’il n’a pas de problème de santé jusqu’à cette période, et demander en accord avec son médecin, de pouvoir désigner à la Caisse le fait qu’il soit patient de ce médecin traitant”, explique le docteur Trouche, médecin conseil à la CPS.

Depuis la mise en place de ce nouveau système, près de 800 inscriptions ont été enregistrées. Mais le principe est dénoncé par certains médecins. Selon eux, tout comme en métropole, ce nouveau système ne permettra aucune économie. En plus de complications administratives pour les médecins, les patients, eux, seraient également désavantagés : “il s’agit d’une loi de Pays avec tout ce que ça entraîne comme mise en place et comme problème d’ordre administratif avec lesquels on se bat toute la journée et ça nous en rajoute une petite couche. (…) On va être obligés, par internet, de faire signer le patient d’une façon informatique. En plus, d’imprimer un document papier qu’il devra nous signer et qu’on est censés garder en archives. Avec le nombre de patients qu’on a chacun, ça va nous faire pas mal de papier. Mais il ne faut pas s’arrêter au domaine purement théorique. Il y a le domaine pratique au quotidien qui va rendre les choses oh combien difficiles aussi pour les patients, il ne faut pas se leurrer”, estime le docteur Bondoux.

Selon la CPS, aucun patient ne devrait être lésé. Il suffit de changer de médecin traitant pour ne pas avoir à payer 20% plus cher.

Et sachez qu’il est inutile de vous précipiter chez votre médecin pour signer le formulaire en question. Il vous suffit de faire votre déclaration lors de votre prochaine consultation.  

Des séjours thérapeutiques pour jeunes en difficulté

Depuis trois ans, le nombre de délits commis par des mineurs au fenua est en baisse. Afin de lutter contre la récidive, les adolescents sont pris en charge par la direction territoriale de la protection judiciaire de la jeunesse. Celle-ci agit sur trois leviers : la famille, l’insertion et la santé. Sur ce dernier volet, trois séjours thérapeutiques ont été organisés cette année. Le dernier vient de se terminer à la Presqu’île.

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

La délicate restauration du costume du deuilleur

Des conservateurs du British Museum viennent de restaurer un costume traditionnel : celui du deuilleur. Miriama Bono, la directrice du musée de Tahiti et de ses îles, était l'invitée de notre journal pour en parler :

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV

X