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Cérémonie religieuse ce vendredi en hommage à frère Jean-Pierre Boissiere

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Publié le 16/04/2015 à 13:37 - Mise à jour le 16/04/2015 à 13:37
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Le frère Jean-Pierre Boissiere est décédé le 6 avril dernier aux Marquises à l’âge de 72 ans. Il avait travaillé une quarantaine d’années à La Mennais. Le religieux, professeur de physique-chimie, a vu défiler bien des générations. Une veillée de prières en son hommage sera organisée dans la chapelle de l’établissement ce vendredi soir dès 17h30. 

« On ne s’y attendait pas du tout. C’est quelqu’un qui n’avait jamais été hospitalisé. Qui, certainement, n’avait jamais raté un jour de classe, car pour lui l’enseignement était quelque chose de sacré. Et donc, quand il est arrivé début décembre, on ne pensait pas que l’issue serait fatale, aussi vite tout au moins », explique frère Francis Caillat, responsable de la communauté des frères de Saint Hilaire.  « Il était méticuleux, perfectionniste. Et ça, ça le faisait un peu souffrir. Parfois il était désemparé devant les élèves, leur comportement. Parfois même devant certains frères. Il souffrait de cela. A la limite, peut-être que certains en ont souffert également », raconte-t-il. 

Le frère Théophane Urvoy a très bien connu frère Jean-Pierre Boissière. Il l’a rencontré alors qu’il n’était encore qu’un élève. « Je le connais depuis qu’il est arrivé, disons dans le second cycle. Il arrivait de l’école publique de la Villa Maria à Nantes. Moi j’étais directeur à Saint Similien dans les années 50. Et donc je l’ai accueilli. » Pour lui, frère Jean-Pierre Boissiere aurait toujours voulu prendre la voie de la religion. « Au bout de quelques mois, il a manifesté, auprès de sa maîtresse, le désir de devenir frère. (..) C’est un fait qu’il a toujours maintenu sa décision », raconte frère Théophane Urvoy. 
Frère Théophane Urvoy, retrouve frère Jean-Pierre Boissière lors de son postulat à Ploërmel. Il est alors son professeur de mathématiques. « J’étais professeur de maths et je l’ai eu, en première, en maths », raconte-t-il. 
Plus tard, frère Théophane Urvoy retrouve son élève à Tahiti. « Je l’ai retrouvé ici, quand il est arrivé en 1965. J’ai été l’accueillir à Faa’a. » C’est donc un véritable membre de sa famille que le frère Théophane Urvoy a perdu le 6 avril. 

Retrouvez plus d’informations et le portrait du frère  Jean-Pierre Boissiere ce vendredi soir dans vos journaux. 
 

Frère Francis Caillet

Frère Théophane Urvoy

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