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Bus électriques : comment intervenir en cas d’accident

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Avec la mise en circulation de bus électriques sur les routes de Tahiti, les procédures d’intervention évoluent en cas d’accident, et notamment si ces véhicules de transport en commun venaient à prendre feu. Plusieurs brigades du fenua se forment aux spécificités techniques de ces nouveaux bus.

Publié le 21/01/2020 à 14:59 - Mise à jour le 21/01/2020 à 15:09
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Avec la mise en circulation de bus électriques sur les routes de Tahiti, les procédures d’intervention évoluent en cas d’accident, et notamment si ces véhicules de transport en commun venaient à prendre feu. Plusieurs brigades du fenua se forment aux spécificités techniques de ces nouveaux bus.

Les sapeurs-pompiers se forment pour mieux connaitre ces nouveaux types de véhicules, entrés en circulation sur nos routes depuis quelques mois. Car avec leurs batteries, la quantité d’énergie stockée à bord est importante. Avec les représentants de la compagnie de transport, les pompiers découvraient aujourd’hui le fonctionnement du bus.

« Nous venons d’entamer une démarche de formation avec l’exploitant du réseau de bus et avec l’appui du Centre de Gestion et de Formation (CGF) qui a en charge la fonction publique communale, et qui, avec un officier de sapeur-pompier dans ses rangs, va pouvoir techniquement élaborer, en lien avec la direction de la protection civile, une fiche réflexe d’intervention pour feu et accident sur un bus électrique » explique le colonel Pierre Masson, directeur de la protection civile au Haut-commissariat de la République.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

En cas d’urgence, ces bus modernes peuvent être évacués rapidement par les issues d’entrée et de sortie ou en brisant les vitres. Ils sont équipés de deux extincteurs et d’un système automatique de détection des flammes. Et s’il y a un départ de feu au niveau des batteries, un produit de lutte contre le feu se diffuse automatiquement. « Le bus est équipé d’un système automatique de détection de flammes qui permet, dès lors qu’il y a un départ de feu, d’activer des cartouches qui vont diffuser un produit pour éteindre et maîtriser l’incendie. (…) Il y a aussi un système de détection manuelle, pour que le chauffeur soit en mesure d’activer lui-même le système pour déclencher les cartouches. Et il y a deux extincteurs d’appoint » précise Frédéric Siu, responsable du service après-vente Tahiti Automobiles.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Pour les pompiers, en cas incident, la priorité reste l’évacuation des passagers avant la maîtrise éventuelle d’un feu avec un périmètre de sécurité. Et sur un véhicule électrique, la lutte peut être longue. Alors mieux vaut savoir où se trouve l’alimentation générale du véhicule, les câbles et les batteries. « Les incendies sur la partie électriques peuvent durer jusqu’à 48 heures maximum » nous dit Sergio Bordes, chef de corps des sapeurs-pompiers de Papeete.

Huit bus électriques roulent actuellement à Tahiti. La société de transport comptent en mettre douze autres en circulation.

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