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Baisse de production de fruits et légumes

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Publié le 27/02/2016 à 16:29 - Mise à jour le 27/02/2016 à 16:29
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Carottes, tomates, salades, choux, papayes ou ananas ont déserté les étals de ce marché depuis trois semaines. Et quand ils y sont, les fruits et légumes coûtent deux à trois fois leurs prix habituels.
 
Betina Papara explique : « tous les légumes augmentent, parce qu’il n’y en a pas beaucoup. Les agriculteurs veulent gagner un peu parce que tous leurs légumes sont abîmés… « 
 
Et les pluies continuent d’inonder les champs et de menacer les récoltes. Les maraîchers craignent de gros dégâts dans leur faaapu.
Sylvia Mou Loi, agricultrice de Papeari indique : « on manque de pota, de choux, de salade, de concombre et de navet … Les champs sont très abimés, à 100% inondés … On ne peut pas planter tout est trop marécageux. »
 
Les fleuristes ne sont pas non plus épargnés. Elvina travaille avec une dizaine d’horticulteurs. Certains peinent à lui fournir ses fleurs, elle indique que : « par exemple pour les fougères, ils ne peuvent pas aller récupérer sur la montagne… C’est glissant et dangereux, c’est ce qu’ils m’ont dit. Elle confie que lorsque les fleurs lui sont livrées un autre problème persiste : « elles sont jolies, mais elles s’abiment vite parce qu’elles sont mouillées. « 
Mais pas de hausse des prix chez les horticulteurs ce qui n’est pas le cas chez les maraîchers.

Et si le mauvais temps persiste, il va falloir mettre la main au porte–monnaie. Ou sinon attendre plusieurs mois pour pouvoir manger des fruits et légumes.
 

Rédaction web (Reportage de Esther Parau et Mata Ihorai )

Sylvia Mou Loi , agricultrice de Papeari

Bétina Papara, vendeuse

Elvina , fleuriste

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