samedi 30 mai 2020
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Bac et brevet en contrôle continu : et pour la Polynésie ?

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En raison de la crise sanitaire que nous connaissons, pas d’épreuves écrites communes ni d’oraux pour le baccalauréat et le brevet cette année. L’annonce était attendue. Elle a été concrétisée il y a quelques heures par le ministre de l’Éducation nationale. Quelques exceptions sont à noter, néanmoins, notamment pour les épreuves anticipées du bac.

Publié le 03/04/2020 à 14:47 - Mise à jour le 03/04/2020 à 14:47
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En raison de la crise sanitaire que nous connaissons, pas d’épreuves écrites communes ni d’oraux pour le baccalauréat et le brevet cette année. L’annonce était attendue. Elle a été concrétisée il y a quelques heures par le ministre de l’Éducation nationale. Quelques exceptions sont à noter, néanmoins, notamment pour les épreuves anticipées du bac.

C’est une première depuis la mise en place du baccalauréat et du Diplôme National du Brevet. Les épreuves prendront la forme d’un contrôle continu cette année. C’est ce qu’a annoncé, aujourd’hui, le ministre de l’Éducation Nationale, Jean-Michel Blanquer. Une mesure qui s’applique donc en métropole, mais également dans tous les Outre-mer dont la Polynésie. Au fenua, cela concerne près de 5 000 élèves de Troisième, Première et Terminale. 

Les élèves seront ainsi notés sur leurs résultats tout au long de l’année. « Les années passées, nous avions des épreuves finales et ponctuelles, qui, pour l’essentiel, déterminaient l’obtention ou non des examens, des diplômes. Et cette année, compte-tenu du contexte, que le ministre a rappelé, et des difficultés à organiser ces différentes épreuves, ce seront les notes qui ont été obtenues tout au long de l’année qui seront prises en compte » explique Stéphane Le Ray, secrétaire général du Vice-rectorat, chargé par intérim des missions du Vice-recteur. « Toutes les filières qui conduisent à un examen sont concernées par cette modalité d’évaluation » ajoute-t-il. Cela concerne donc également les BEP et CAP.

Lire aussi > Continuité pédagogique : parents, téléchargez la note de recommandations de la DGEE

Aussi, point important, les notes du confinement ne seront pas prises en compte a précisé le ministre. « L’intérêt de la continuité pédagogique, c’est de garder un lien dans les apprentissages, et c’est aussi pour cette raison, que le ministre de l’Éducation a privilégié, choisi ou opté pour l’évaluation en prenant en compte les notes continues » déclare le secrétaire général du Vice-rectorat. Mais l’assiduité des élèves des Terminales (aussi bien les filières générales que professionnelles), elle, le sera.

Seule exception : les épreuves de français anticipées de Première : « L’épreuve orale de français, à ce stade, est maintenue. Tout dépendra de la date de reprise des cours » précise Stéphane Le Ray.

Quant au calendrier scolaire polynésien, il reste pour le moment inchangé, mais tout dépendra, encore une fois, de l’évolution de l’épidémie de Covid-19.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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