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Alann Poilvet vise le titre de Meilleur Apprenti de France

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Alann Poilvet, un élève du lycée hôtelier, s’apprête à participer au concours du Meilleur Apprenti de France le 17 septembre à Paris. Pour décrocher le titre, le passionné met les bouchées doubles en cuisine où il s’entraîne à confectionner deux plats : un mets salé à base de rouget barbet et un cheesecake en dessert.

Publié le 04/09/2019 à 8:11 - Mise à jour le 27/09/2019 à 10:15
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Alann Poilvet, un élève du lycée hôtelier, s’apprête à participer au concours du Meilleur Apprenti de France le 17 septembre à Paris. Pour décrocher le titre, le passionné met les bouchées doubles en cuisine où il s’entraîne à confectionner deux plats : un mets salé à base de rouget barbet et un cheesecake en dessert.

Alann Poilvet espère devenir le Meilleur Apprenti de France (MAF), un titre qui pourrait changer ses perspectives d’avenir. Le prestigieux concours de cuisine métropolitain est un challenge pour le jeune passionné de bons produits. Il s’appuie sur les conseils de son professeur pour préparer les deux recettes imposées, en salé et en sucré. « Lier les deux recettes, c’est compliqué parce qu’il faut savoir que j’envoie d’abord le rouget mais que le cheesecake doit être froid. Donc je commence par le cheesecake, et entre-temps je démarre le rouget pour avoir vraiment un résultat parfait » explique le candidat polynésien au concours du Meilleur Apprenti de France.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

En cuisine, l’organisation doit être parfaite : étape par étape, l’élève coupe, lève les filets, prépare des sauces tout en vérifiant chaque temps de cuisson.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Et la difficulté est d’autant plus grande lorsque des produits imposés manquent en Polynésie. Dans le panier du concours, les cuisiniers devront travailler des pétoncles, des palourdes et des couteaux. Ces derniers sont tout simplement interdits d’importation en Polynésie. Alors avec son professeur, Alann s’adapte avec des Saint-Jacques ou d’autres coquillages. « Le fait de ne pas les avoir forcément en Polynésie nous a donnés de cette faiblesse une force : Alann sait aujourd’hui rebondir et s’adapter en fonction des produits qu’il va avoir » nous dit Frédéric Bolmont, professeur de cuisine.

Alann Poilvet (Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Pour décrocher le titre, le jeune homme aura 5 heures pour émerveiller les papilles du jury et surtout obtenir une moyenne de 18/20. Il mise sur quelques saveurs exotiques pour se démarquer : « J’espère pouvoir apporter la petite touche polynésienne avec les assaisonnements comme le combava que je vais mettre dans la sauce » confie Alann.

Habitué des concours culinaires, Alann s’ouvre la porte cette fois de l’exigence. Il affrontera plus d’une trentaine d’autres candidats à Paris le 27 septembre.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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