dimanche 11 avril 2021
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À Fakarava, l’école de Rotoava est proche de la nature

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À Fakarava, l’école primaire de Rotoava accueille une centaine d’élèves. L’établissement a mis en place une aire marine protégée et les élèves y apprennent à observer l’environnement. Bouées, grillages, bouteilles, cartons : tout est récupéré et réutilisé pour améliorer le quotidien.

Publié le 05/04/2021 à 16:55 - Mise à jour le 06/04/2021 à 9:17
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À Fakarava, l’école primaire de Rotoava accueille une centaine d’élèves. L’établissement a mis en place une aire marine protégée et les élèves y apprennent à observer l’environnement. Bouées, grillages, bouteilles, cartons : tout est récupéré et réutilisé pour améliorer le quotidien.

Une fontaine à eau en matériaux recyclés… À l’école de Rotoava, les objets et déchets ont une seconde vie. La récupération permet à cette école d’améliorer le quotidien, mais aussi de sensibiliser les élèves.

« Nous utilisons les coraux qu’on trouve, les peaux de banane, les cordes qu’on retrouve, les grillages des fermes perlières qu’on trouve sur les plages, tout ce qui est possible, même les branches, détaille Chantal Fauura, directrice de l’école primaire de Rotoava et institutrice.

(crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Les bouteilles deviennent même des pots pour accueillir les semis. « Les papas recevront un arbre fruitier planté par leur enfant et les mamans recevront un bouquet de fleurs ou une plante à fleurs plantée par leur enfant, poursuit Chantal Fauura. L’objectif est de leur montrer qu’on peut planter, mais aussi leur faire comprendre la naissance, la croissance des végétaux. »

(crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

L’école primaire de Rotoava gère, depuis 3 ans, l’aire marine éducative Tekipakipa. Une autre manière de permettre aux élèves de se familiariser avec leur environnement. Ils ont même réalisé un musée de la mer.

« Il s’agit pour eux de trouver les noms des coquillages, des poissons, des coraux qui se trouvent dans la zone AME Tekipakipa de l’école et de traduire ces noms-là en paumotu. Quand tu connais ton environnement, tu le comprends mieux, et alors tu le protège mieux », conclut la directrice.

(crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

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