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À Faaite, la chasse aux crabes des cocotiers

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Publié le 09/03/2019 à 12:04 - Mise à jour le 09/03/2019 à 12:04
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C’est généralement au secteur que l’on traque les crabes des cocotiers, les kaveu. Mais avant, il faut poser des pièges, ou plutôt des appâts, dont raffole les arthropodes.

« Les pièges, ce sont des moitiés de noix de coco que vous allez attacher un peu partout les appâter. Et en fait, c’est le soir qu’ils vont sortir de leur cachette. Mais ce n’est pas aussi facile que ça, car il faut vraiment crapahuter pour trouver les bons endroits où poser les pièges à kaveu » explique Leon Hauata, habitant de Faaite, qui chasse les crabes.

Pendant près de deux heures, les chasseurs pistent les moindres recoins du motu susceptibles d’abriter les kaveu. Il faut parfois ramper à quatre pattes à travers la broussaille et les coraux de feo.

Ce n’est que plus tard dans la nuit que les chasseurs viennent contrôler si la pêche a été bonne, et parfois, leur famille les accompagne : « Lorsque vous descendez à plusieurs au rahui, c’est bien. Au moins, tout le monde peut aller au kaveu. Bon, après cela dépend de la forme de chacun parce que le départ est à minuit, et souvent, quand vous les réveillez, personne ne bouge » poursuit Leon Hauata.

Ce soir-là, plus d’une cinquantaine de kaveu étaient de sortie. Des bestioles de toutes les tailles et de toutes les couleurs. La collecte se fait avec précaution : « si vous ne faites pas attention, vous pouvez vous faire pincer. Parce que parfois, il peut y avoir jusqu’à 4 kaveu autour de la même noix, donc vous avez plus qu’intérêt à regarder où vous mettez les doigts ».

Seuls les plus gros, de près de 2 à 3 kilos seront prélevés pour les besoins du tournage. Le reste sera laissé sur place pour assurer la reproduction de l’espèce, car telle est la vie au rahui.
 

Rédaction web avec Rony Mou-Fat

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