jeudi 9 juillet 2020
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29 résidents polynésiens bloqués en Australie de retour au fenua

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Dans le cadre de l’opération RESILIENCE, l’A400M ATLAS a réalisé ce dimanche 17 mai un rapatriement aérien entre l’Australie et la Polynésie française.

Publié le 18/05/2020 à 9:41 - Mise à jour le 18/05/2020 à 10:52
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Dans le cadre de l’opération RESILIENCE, l’A400M ATLAS a réalisé ce dimanche 17 mai un rapatriement aérien entre l’Australie et la Polynésie française.

L’avion a atterri à 19 heures à l’aéroport de Tahiti, avec à son bord 29 résidents polynésiens, qui étaient restés bloqués en Australie, suite à l’arrêt des vols commerciaux. Ils avaient préalablement pris attache auprès de l’ambassade de France en Australie pour signaler leur souhait d’être rapatriés au fenua.

Tous les résidents polynésiens de retour sur le vol de l’A400M ont fait l’objet d’un dépistage négatif au Covid-19 avant leur départ.

Après un vol de près de huit heures au départ de Sydney, l’ensemble des passagers a été pris en charge à leur arrivée par les équipes de la direction de la santé, puis transféré dans un centre de confinement dédié avec un suivi sanitaire renforcé.

(Crédit photo : Haut-commissariat de la République en Polynésie française)

Lors du vol aller le samedi 16 mai, 3 personnes ont pu rejoindre l’Australie en liaison avec les autorités diplomatiques.

Cette opération est le fruit d’une coopération très étroite entre le Haut-commissariat de la République en Polynésie française, les forces armées en Polynésie française, les services de la Polynésie française et les autorités diplomatiques en Australie.

Dans le contexte de la crise sanitaire, une désinfection complète de l’A400M avait été réalisée avant son départ et à son retour pour permettre son déploiement sur de futures opérations.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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