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278 400 résidents en Polynésie au 31 décembre 2019

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En 2019, la population continue d’augmenter pour atteindre 278 400 personnes résidentes en Polynésie française au 31 décembre, soit un accroissement de + 0,4 %, annonce l'Institut de la statistique en Polynésie dans son bilan démographique.

Publié le 08/07/2020 à 11:25 - Mise à jour le 08/07/2020 à 11:25
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En 2019, la population continue d’augmenter pour atteindre 278 400 personnes résidentes en Polynésie française au 31 décembre, soit un accroissement de + 0,4 %, annonce l'Institut de la statistique en Polynésie dans son bilan démographique.

Le ralentissement de la croissance est dû à la baisse de la natalité et au déficit migratoire.

En 2019, 3 540 enfants sont nés vivants de mères résidentes et 1 551 Polynésiens sont décédés. Le solde naturel, autrement dit la différence entre les naissances en vie et les décès
sur l’année, est positif de 1 989 personnes. Cet accroissement naturel est en baisse depuis de nombreuses années, ceci s’explique en premier lieu par une diminution de la natalité, puis par
le vieillissement de la population (augmentation de la mortalité).

Le solde migratoire entre les deux derniers recensements de 2012 et 2017 est déficitaire de 1 100 personnes par an ; par hypothèse, ce déficit annuel est prolongé sur 2019.
L’estimation de la population au 31 décembre 2019 est donc de 278 400 personnes, soit 1 000 personnes supplémentaires par rapport à 2018.

Par ailleurs, la structure de la population évolue : en effet la part de personnes de 75 ans et plus augmente alors que celle des moins de 20 ans diminue. Cette mutation est la conséquence de l’allongement constant de la vie, de la baisse de la natalité et des migrations.

La migration des jeunes entre 20 et 24 ans observée depuis 20 ans se poursuit. Elle est probablement expliquée par les poursuites d’études et la recherche d’un premier emploi en France métropolitaine ou à l’étranger.

Consultez le bilan complet en cliquant ICI

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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