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Teva Moua, premier Tahitien à la tête d’une brigade de gendarmerie

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Le lieutenant Teva Moua a officiellement pris ses fonctions, ce mercredi, à la tête de la brigade de gendarmerie de Punaauia.

Publié le 17/10/2019 à 17:54 - Mise à jour le 17/10/2019 à 18:09
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Le lieutenant Teva Moua a officiellement pris ses fonctions, ce mercredi, à la tête de la brigade de gendarmerie de Punaauia.

Le lieutenant Teva Moua a été établi dans ses fonctions au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée en présence du maire, Simplicio Lissant, du 4ème adjoint en charge de la sécurité, Marc Tatarata, et du lieutenant-colonel Frédéric Brachet, commandant de la compagnie des îles du Vent. Il est le tout premier tahitien à occuper ces fonctions.

Teva Moua a commencé sa carrière à Tahiti en 1997 en tant que gendarme auxiliaire dans le cadre de son service militaire. Il devient ensuite le tout premier gendarme adjoint volontaire de Polynésie, fonction qu’il occupera pendant quatre ans. Après avoir passé le concours de sous-officier, il part se former 9 mois en métropole, avant de revenir servir en Polynésie au sein du peloton mobile, de la section de recherche, puis de la brigade de Paea et celle de Faa’a. En 2014, il prend son premier commandement à la brigade de Papara, où il restera 5 ans. Fin 2018, il passe le concours des officier, part se former 2 mois et demi en métropole et accède au grade de lieutenant.  

Pour le nouveau commandant de brigade, le mot d’ordre est l’efficacité. Il se fixe pour objectif d’améliorer le service rendu à la population, tant dans les enquêtes qu’au travers d’actions de prévention. « Mon but c’est que les procédures ne traînent pas. Derrière on a des victimes, des gens qui attendent une réponse et donc il faut être efficace.« 
Ses priorités : La lutte contre les violences conjugales, la sécurité routière et les nuisances sonores :  » Je viens de Papara et j’ai été confronté à ce problème, au pont de l’Est. Ça va faire partie de mes objectifs, avec l’aide de la mairie. » et d’ajouter « Pour moi, voir régulièrement le tavana, discuter, rencontrer la police municipale c’est important. Avec la mairie on forme une équipe et on doit bosser ensemble.« 

Il tient aussi à ce qu’un rapport de confiance soit établi entre la gendarmerie et la population. « Les gens qui ont besoin je les reçois, j’ai pris cette habitude. Il arrive que certaines personnes ne comprennent pas pourquoi on refuse de prendre une plainte, pourquoi on traite les dossiers de telle ou telle façon. Ça peut générer des frustrations. Je pense que c’est important de pouvoir trouver un interlocuteur qui prenne le temps de leur expliquer ce qui rentre dans nos compétences et ce qui n’en fait pas partie.« 

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