mercredi 1 avril 2020
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11 exposants polynésiens au Salon international de l’Agriculture

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Le Salon International de l’Agriculture se tient actuellement au Parc des Expositions,Porte de Versailles, à Paris. Parmi les exposants, une délégation polynésienne, composée de onze exposants menée par Yvette Temauri, présidente de la Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL), présente les produits du terroir polynésien sur l’espace dédié à « Tahiti et ses richesses ».

Publié le 24/02/2020 à 11:26 - Mise à jour le 24/02/2020 à 11:35
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Le Salon International de l’Agriculture se tient actuellement au Parc des Expositions,Porte de Versailles, à Paris. Parmi les exposants, une délégation polynésienne, composée de onze exposants menée par Yvette Temauri, présidente de la Chambre d’agriculture et de la pêche lagonaire (CAPL), présente les produits du terroir polynésien sur l’espace dédié à « Tahiti et ses richesses ».

Nouveauté cette année : la présence de Tahiti sel, vainqueur du trophée Fenua d’argent du dernier salon Made in Fenua.

Le Premier ministre, Edouard Philippe, a été accueilli et couronné, lundi, par Steeve Le Foc, directeur de cabinet et représentant du ministère de l’Economie verte, ainsi que la présidente de la CAPL, Yvette Temauri, lors de son passage dans le hall des Outre-mer. 

Ils ont ensemble évoqué la venue du président de la République Emmanuel Macron prévue en avril prochain au Fenua. Et le Premier ministre a exprimé le souhait de s’y rendre également plus tard.

Un peu plus tôt, Steeve Le Foc et Yvette Temauri, accompagnés de Caroline Tang, déléguée de la Polynésie française à Paris, ont accueilli la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, au nom du Président de la Polynésie, Edouard Fritch, sur l’espace « Tahiti et ses richesses ». Lors de la visite de chaque stand qui a suivi, la ministre a pu échanger avec les représentants de la distillerie Moux, du laboratoire de cosmétologie du Pacifique sud, de la distillerie de Taha’a, ainsi qu’avec Heiva cosmétiques, la parfumerie Mono’ï Tiki, Tahiti Miki Dream, Teava Rurua, le lycée agricole d’Opunohu, JLT Voyages et Tahiti sel.

La Polynésie présente dans trois concours

La semaine qui s’annonce sera notamment marquée par la participation de la Polynésie française à trois concours organisés dans le cadre du 129e concours général agricole : celui des miels, des rhums et enfin celui consacré à la « vanilla tahitensis ».

« Nous avons sept candidats au concours de la vanille. Quatre sont présents en tant qu’exposants sur le stand. Par ailleurs, et c’est une nouveauté, Emma Maraea, directrice de l’Epic Vanille et moi-même avons été désignées pour être jurés lors du concours de la vanilla planifolia », a précisé Laiza Vongey, directrice adjointe de l’établissement.

Ce salon international de l’agriculture est aussi l’occasion pour les professionnels de prendre contact avec des partenaires potentiels du secteur comme Laiza Vongey:« Nous sommes arrivés il y a déjà une semaine car nous avons participé, au ministère des Outre-mer, au symposium des vanilles françaises et à une conférence dédiée à la vanille de Tahiti « 

Dans le cadre du rayonnement de la Polynésie française, le Pays et le ministère de l’Economie Verte et du Domaine ont débloqué un budget de 10 millions Fcfp de manière à prendre notamment en charge la logistique et l’acheminement des produits.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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