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​Une journaliste française a testé la compagnie French Blue

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Publié le 29/10/2017 à 9:35 - Mise à jour le 29/10/2017 à 9:35
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Le journal Le Figaro était dans le vol inaugural entre Orly et Punta Cana, il y a une dizaine de jours. L’occasion pour la journaliste du quotidien de tester la « première compagnie française low cost long courrier ».

Selon elle, après 9 heures de vol, le résultat global est plus que satisfaisant : « Il faut l’avouer : l’expérience n’était pas si désagréable que ça », écrit-elle. D’emblée, la journaliste note que l’espace dans l’Airbus A330-300 flambant neuf (livré à la compagnie le 1er juillet dernier) a été largement rentabilisé. « Nous avons densifié l’avion pour obtenir 350 places (en classe Eco, NDLR). Mais nous n’avons pas poussé l’aménagement au maximum de ses capacités. Cela pouvait aller jusqu’à 450 sièges ! », explique Marc Rochet, président de French Blue, lors d’une conférence de presse improvisée dans l’avion.

Selon la journaliste, « le pari est plutôt réussi. Malgré cette « densité », les sièges en cuir sont plutôt confortables bien qu’un peu étroits. Ils ont été confectionnés par la même entreprise allemande (Zim) qui fournit les avions de Lufthansa et Singapore Airlines ». Autre atout remarqué dans l’appareil, les écrans tactiles de 25 centimètres (le plus grand du marché), présent sur chaque siège, avec films récents, jeux ou séries. La connexion wifi est aussi proposée dans tout l’avion pour un prix allant de 5 à 29 euros selon le débit.

La journaliste détaille ensuite la gamme de prix dans l’avion selon que vous avez choisi la formule Basic, Smart ou Premium, comme l’expliquait TNTV dans un précédent article. Sur le vol Paris – Punta Cana, ce système fait varier le prix entre 129 et 629 € selon la formule choisie. Certains avaient ainsi choisi d’avoir un repas servi dans l’avion, d’autres pas. De même, la formule de base n’autorise qu’un seul bagage en cabine.

C’est justement ce principe de voyage à la carte que défend âprement Marc Rochet. « Le low cost est aujourd’hui intégré à nos modes de consommation. Les clients veulent du choix et veulent payer moins cher. C’est ce que nous leur offrons », explique-t-il. « C’est du low cost mais avec un bon niveau de confort qui permet de garder un bon souvenir de ce vol », ajoute Jean-Paul Dubreuil, président du conseil de surveillance du groupe.
 

Rédaction web

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