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​Célébration de la Journée mondiale des droits de l’enfant

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Publié le 20/11/2015 à 14:32 - Mise à jour le 20/11/2015 à 14:32
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A l’instar de la quasi-totalité des nations dans le monde, la Polynésie française a célébré le 24e anniversaire de la convention internationale des droits de l’enfant. Cette convention, qui comprend 54 articles, énumère les droits fondamentaux des enfants : avoir un nom, une nationalité, une identité, le droit de ne pas faire la guerre, ni de la subir, le droit d’avoir un refuge, d’être secouru, le droit d’être soigné, protégé des maladies, d’avoir une alimentation suffisante et équilibrée, le droit d’être protégé de la violence, de la maltraitance et de toute forme d’abus, d’exploitation et de discrimination, le droit d’aller à l’école ou encore le droit d’avoir une famille, d’être entouré et aimé.
 
La Polynésie française demeure un havre de paix où il n’y a pas à déplorer tous les maux, guerres et misères auxquels sont confrontés nombre d’enfants de par le monde. Des progrès restent, toutefois, encore à accomplir en Polynésie, notamment dans les domaines de la violence et de la maltraitance. Le gouvernement entend ainsi promouvoir un plan d’action fort en la matière.
 
En Polynésie, cette journée mondiale a avant tout été un événement festif consacré aux enfants, au partage ainsi qu’un temps mis à profit pour solidifier les relations familiales. La volonté politique d’accompagner les familles et leurs enfants s’est récemment matérialisée par l’ouverture des Maisons de l’enfance, à Faa’a, puis à Punaauia. Une autre de ces structures accueillant des familles et enfants vivant momentanément une situation de fragilité devrait voir le jour à Taravao.

Le Président de la Polynésie française souhaite que soient organisées des Assises de la famille. L’objectif principal sera notamment d’évoquer la mise en œuvre de mesures destinées à lutter contre les différentes formes de violence. 

d’après communiqué

Interview du docteur Daniel Dumont, directeur du Fare Tama Hau

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