mercredi 23 juin 2021
A VOIR

|

Vidéo. Cité flottante : le “oui, mais” du haut-commissaire

Publié le

Publié le 16/01/2017 à 16:16 - Mise à jour le 16/01/2017 à 16:16
Lecture < 1 min.

“Le seul Etat souverain que je connaisse en Polynésie, c’est la République française”. En une phrase, René Bidal a écarté toute possibilité d’enclave indépendante dans les eaux polynésiennes. 

L’une des originalités des projets de cités flottantes, c’est leur souveraineté vis-à-vis des gouvernements, par philosophie mais aussi pour éviter de s’acquitter des taxes. En dehors de cet aspect politique, le haut-commissaire se dit prêt à étudier “ce sujet d’investissements économiques” :

Lors de ses voeux à la presse, le haut-commissaire a aussi répondu à des questions sur les modifications de la loi Morin. L’une des principales demandes des associations anti-nucléaire était la suppression de la notion de risque négligeable dans cette loi. C’est peu probable, d’après René Bidal : 

Sur les accords de Papeete, René Bidal a assuré, comme le Président Hollande la veille, qu’ils serait “signés avant la fin de la mandature”, c’est-à-dire en avril au plus tard : 

Mike Leyral

infos coronavirus