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Vidéo – A l’assemblée, Félix Tokoragi veut «travailler différemment»

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Publié le 13/05/2018 à 8:44 - Mise à jour le 13/05/2018 à 8:44
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La campagne des Territoriales a été très mouvementée cette année. On a entendu beaucoup d’accusation. Gaston Flosse a annoncé qu’il porterait plainte contre vous pour avoir proféré des menaces de mort sur une militante Tahoera’a. Vous reconnaissez avoir employé des méthodes agressives pour faire campagne ?

Les personnes qui ont perdu aujourd’hui utilisent la diffamation. Durant deux mois, lorsque nous nous sommes préparés, le Tahoera’a n’a pas cessé d’utiliser le mensonge dans ces élections. Libre à lui d’aller devant le tribunal. Aucunement le maire de Makemo n’a proféré de menaces ou n’a fait de mal à sa population.

Ce n’est pas la première fois qu’on vous reproche un côté autoritaire. On a tous le souvenir de cet habitant de Makemo qui avait été menotté à un poteau de la mairie. Certains tāvana associés réclament la défusion de la commune de Makemo. Reconnaissez-vous ce tempérament autoritaire ? Allez-vous le conservez à l’assemblée ?

Je pense que les informations que vous avez sont erronées. Cette personne qui a été menottée m’a attaqué avec une hache lorsque les agents municipaux étaient en train de nettoyer la commune en vue de recevoir les jeux inter iles. La justice a été saisie, elle va faire son travail.

Quant à mon côté autoritaire, c’est la « niaque » de vouloir travailler. Il y a un an de cela, on a parlé de la défusion. Maintenant, les personnes qui ont prôné la défusion, ce sont ralliées au maire de Makemo pour le bien de la population. Voilà, en effet, le caractère de la personne qui est devant vous. Aujourd’hui, je suis représentant à l’assemblée de la Polynésie française pour défendre les intérêts des Tuamotu-Est et des Gambier, je le resterai avec plus de diplomatie.

Vous serez l’un des plus jeunes à siéger à l’assemblée. Avez-vous l’ambition d’incarner le renouveau en politique ?

Je pense que je suis le benjamin de cette assemblée, j’ai 34 ans, avec James Heaux. Mais l’incarnation de la jeunesse se démontrera par le travail, rien que par le travail. Pendant quatre ans, j’ai démontré la capacité d’un jeune tāvana de pouvoir apporter le maximum à sa commune. Aujourd’hui, on parle d’électrification, on parle de réseau internet, d’énergies renouvelables…

Vous dîtes que ce sera le travail qui fera la différence. Ce sera travailler plus ou travailler différemment ?

Travailler différemment. Nous avons un président qui est à l’écoute de ces élus. On a la possibilité de proposer le développement de nos archipels, par la régénération de la cocoteraie, par le développement de la vanille, par la mise en place de la télémédecine, par l’éducation, qui est au cœur du programme du Tapura Huira’atira….

C’est ce que vous disiez il y a plusieurs années. La population isolée est un peu traitée comme du bétail. C’est quelque chose qu’il faut changer…

Le président nous a entendus. Une convention a été signée pour tirer le câble Natitua dans la zone des Tuamotu. D’ici août, nous allons l’avoir et cela va permettre un développement de nos archipels.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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