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Vers une exploitation industrielle de phosphate à Makatea

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Publié le 17/05/2016 à 16:17 - Mise à jour le 17/05/2016 à 16:17
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Afin de se préparer à cette éventualité, les volets relatifs à l’environnement, au foncier, à la fiscalité, à la réglementation et aux infrastructures et équipements ont été esquissés. Néanmoins, le gouvernement souhaite s’assurer, en premier lieu, que les conditions favorables à l’exploitation seront réunies avant de procéder à l’instruction de la demande de concession. Il est ainsi demandé à la société de démontrer la faisabilité économique du projet et ses apports bénéfiques pour la population et les propriétaires terriens de l’île.

Une étude d’impact environnemental devra également mettre en évidence les conséquences minimes pour l’environnement et les espèces végétales et animales de l’île ainsi que les moyens pour les protéger. Les méthodes de réhabilitation des terres devront être également décrites dans l’étude. Le souhait du gouvernement est de rassembler les différents protagonistes autour du même sujet et de répondre aux questions suivantes : « Est ce qu’il vaut mieux aujourd’hui avoir une île où rien n’est exploité et exploitable, tout simplement parce qu’il y a des trous qui vont 70 mètres, 90 mètres sur place et les propriétaires terriens ne peuvent rien faire avec leur terrain, où est ce que le moment n’est pas venu de permettre la réalisation d’un projet comme celui-ci, et qui permettra la restitution des terres viabilisée pour faire des activités agricoles, du tourisme, voire meme des équipements publics qui existent aujourd’hui et qui permettrait à makatea enfin, de s’ouvrir sur la Polynésie », a déclaré Jean-Christophe Bouissou, porte-parole du gouvernement.

 

Parallèlement à ces études, des rencontres sont prévues avec la population et les propriétaires de l’île, en concertation avec les instances communales et du Pays, afin d’apprécier le degré d’acceptation du projet. Lorsque toutes les conditions favorables auront été réunies, la phase d’instruction de la demande pourra alors démarrer. Un comité de projet interministériel est proposé d’être mis en place pour le suivi de cette consultation. En accompagnement au développement des projets miniers, le Conseil des ministres a également pris acte de la nécessité de réformer le code minier polynésien et de renforcer les moyens dédié à l’instruction des dossiers dans le secteur des mines.

 

Rédaction web avec communiqué de presse 

Les autres sujets du compte-rendu du Conseil des ministres : 

> Location d’un lot dépendant du lotissement agricole « Faaroa » à Raiatea
 
> Séminaire d’information sur le management de l’énergie
 
> Financement du programme de logement social 2016 par le Groupe Caisse de Dépôts et Consignations
 
> Octroi d’une subvention à l’AISPF
 
> Projet de loi du Pays relative aux organismes privés de logement social
             
> Création de la Délégation à l’Habitat et à la Ville
 
> Mise en place de la Commission Locale de l’Espace Maritime (CLEM) pour la révision du PGEM de Moorea
 
> Révision du label « Réserve de biosphère » de la commune de Fakarava
 

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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