lundi 13 juillet 2020
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Une convention santé sur cinq ans

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Le président Edouard Fritch et le ministre de la santé de la Polynésie française ont été reçu ce lundi par Agnès Buzyn, la ministre de la solidarité et de la santé. Une rencontre qui a porté sur le renouvellement de la convention santé. Une convention sur cinq ans, qui pourrait à la demande du pays être étendue à la solidarité.

Publié le 23/09/2019 à 18:54 - Mise à jour le 24/09/2019 à 13:54
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Le président Edouard Fritch et le ministre de la santé de la Polynésie française ont été reçu ce lundi par Agnès Buzyn, la ministre de la solidarité et de la santé. Une rencontre qui a porté sur le renouvellement de la convention santé. Une convention sur cinq ans, qui pourrait à la demande du pays être étendue à la solidarité.

« Nous sommes dans la continuité de ce qui a déjà été annoncé concernant les victimes du nucléaire », a déclaré le Docteur Jacques Raynal, ministre de la Santé au sortir de l’heure d’entretien avec la ministre, sachant que l’accompagnement sanitaire de la République porte également sur l’amélioration des conditions de soin des cancers.

Une renégociation de convention

L’État et le Pays ont mis en place des dispositifs contractuels pour le financement de la solidarité et de la santé.

La convention solidarité par laquelle l’État participe au financement du Régime de solidarité de la Polynésie française était arrivée à échéance en 2017. Elle avait été reconduite annuellement par voie d’avenant.

Le président Edouard Fritch avait sollicité une mission d’appui de l’État (santé, affaires sociales, finances) pour réaliser un diagnostic et définir un plan d’actions en matière de santé et solidarité.

La mission qui s’est déroulée en novembre dernier vient de rendre son rapport avec ses préconisations.

Sur la base de ce rapport, le président du Pays est donc venu négocier une convention santé-solidarité qui englobe l’ensemble des mesures d’accompagnement de l’État en matière de santé et de solidarité.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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