Il est reproché au premier d’avoir signé un courrier dispensant le second, professeur de métier, de cours auprès des élèves tout en continuant à être payé. Le tavana devait, en contrepartie effectuer, un travail de collecte relatif au patrimoine culturel marquisien.
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Le courrier du ministre précisait toutefois qu’il devait rendre régulièrement des rapports sur l’avancé de ses recherches. Ce qu’il n’avait jamais fait.
Lors de l’audience, en première instance, le représentant du parquet n’avait pourtant pas requis de peine à l’encontre des deux hommes.
« On peut certainement lui reprocher de n’avoir pas produit un produit fini au sens où l’entend l’administration farani (…) Le rapport n’existe pas mais il a contribué aux recherches sur la culture marquisienne (…) Entre ses fonctions de maire et de chercheur, il y a peut-être eu un chevauchement. Il a peut-être été un peu dépassé par ses missions », avait-il déclaré au sujet de Joseph Kaiha.