lundi 10 août 2020
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Annick Girardin en visite à Bora Bora

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La ministre des Outre-mer Annick Girardin était ce mardi à Bora Bora. Au cours de sa visite, il a notamment été question d'assainissement et d'alimentation en eau potable.

Publié le 04/02/2020 à 17:39 - Mise à jour le 05/02/2020 à 9:29
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La ministre des Outre-mer Annick Girardin était ce mardi à Bora Bora. Au cours de sa visite, il a notamment été question d'assainissement et d'alimentation en eau potable.

« Exemple » de développement durable « réussi », Bora Bora figurait naturellement dans la trajectoire outre-mer 5.0 fermement défendue par Annick Girardin.

Accueillie ce mardi par le maire Gaston Tong Sang et le président Edouard Fritch, la ministre a longtemps échangé avec le premier sur les enjeux d’assainissement et d’alimentation en eau potable de cette île dont le premier moteur économique reste le tourisme.

Crédit Tahiti Nui Télévision

Annick Girardin a également salué la décision « courageuse » du maire d’interdire les gros paquebots de croisière.

Enfin, la ministre est allée à la rencontre des élèves du lycée collège polyvalent de l’île et a eu l’occasion de goûter la cuisine du restaurant d’application.

Cette visite au pas de charge aura quand même laissé le temps à la ministre d’assister à la mise en service de l’osmoseur d’Anau. Le système de filtration de l’eau salée permet de traiter 500 mètres cubes d’eau de mer par jour.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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