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Le docteur Faure n’obtient pas sa réintégration au CHPF

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Le tribunal administratif a rejeté, ce mardi, la demande du Dr Eric faure qui réclamait sa réintégration au CHPF du Taaone suite à une suspension de deux ans de ses fonctions pour une erreur médicale. La juridiction a considéré que cette sanction était justifiée en raison de « la particulière gravité des négligences commises ».

Publié le 24/01/2023 à 14:00 - Mise à jour le 24/01/2023 à 14:03
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Le tribunal administratif a rejeté, ce mardi, la demande du Dr Eric faure qui réclamait sa réintégration au CHPF du Taaone suite à une suspension de deux ans de ses fonctions pour une erreur médicale. La juridiction a considéré que cette sanction était justifiée en raison de « la particulière gravité des négligences commises ».

En 2022, le président de la Polynésie française avait exclu de ses fonctions le chirurgien vasculaire et thoracique pour des « manquements » dans la prise en charge d’un patient.

En 2015, ce dernier s’était présenté au CHPF pour un « traumatisme » à un orteil qui avait « révélé une occlusion de l’artère iliaque primitive droite ». Mais à la suite de son opération, le patient avait été victime « d’une absence de vascularisation ayant entraîné la nécrose des tissus de la jambe gauche, initialement saine » ayant conduit à son « amputation ».

Le médecin incriminé contestait tout manquement dans sa pratique et estimait que la sanction qui lui avait été infligée était « disproportionnée ». Il demandait donc au tribunal administratif de l’annuler. En vain.

Le tribunal administratif a considéré qu’en raison de « la particulière gravité des négligences commises dans la prise en charge » du patient, le président de la Polynésie n’avait « pas pris une sanction disproportionnée en décidant de prononcer à l’encontre de l’intéressé une exclusion temporaire de fonctions d’une durée de deux ans, privative de rémunération »