dimanche 19 septembre 2021
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Le cambrioleur “professionnel” devra rembourser 3 millions de Fcfp à ses victimes

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2 ans de prison avec sursis, 240 heures de travaux d’intérêt général et le remboursement de plus de 3 millions de Fcfp à ses victimes : C’est la peine prononcée ce mardi matin à l’encontre d’un individu d’une vingtaine d’années qui avait fait du cambriolage sa profession.

Publié le 12/01/2021 à 17:01 - Mise à jour le 12/01/2021 à 17:04
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2 ans de prison avec sursis, 240 heures de travaux d’intérêt général et le remboursement de plus de 3 millions de Fcfp à ses victimes : C’est la peine prononcée ce mardi matin à l’encontre d’un individu d’une vingtaine d’années qui avait fait du cambriolage sa profession.

De septembre 2013 à mai 2014 le jeune homme et ses complices avaient perpétrés une trentaine de cambriolages dans des maisons, écoles et restaurants de Papara et Teva i Uta. Le préjudice s’élèverait à plus de 5 millions de Fcfp, principalement de la nourriture, de l’alcool, des appareils de musique, des bijoux et du matériel scolaire. Il utilisait des outils pour entrer par effraction, suggérant qu’il se livrait à cette activité de manière professionnelle et non occasionnelle. Sur une période de 9 mois il avait réalisé une trentaine de cambriolages.

Le procureur de la République a requis 2 ans de prison dont une avec sursis, 240 heures de travaux d’intérêt général avec obligation de rembourser les victimes. Son avocat Me Hellec, a plaidé pour que la peine puisse éviter la récidive et permettre la réinsertion : “Pour ce qui me concerne et pour les clients que j’ai pu avoir, qui ont été condamnés à du travail d’intérêt général, le fait de travailler et de faire quelque chose de ses 10 doigts, ça permet d’éviter de rester à la maison, sans rien faire, de s’ennuyer et d’avoir la tentation de recommettre d’autres infractions. C’est aussi, quelque part, enfin se sentir utile à la société. C’est-à-dire je me lève le matin, je vais au travail, je reviens le soir parce que je suis fatigué de mon travail. mais je fais quelque chose de ma journée, je fais quelque chose de ma vie”

Le prévenu a finalement été condamné à 2 ans de prison avec sursis, 240 heures de travaux d’intérêt général et devra indemniser les victimes à hauteur de 3,253 millions de Fcfp.

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