mercredi 2 décembre 2020
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Joinville Pomare échappe à l’expulsion

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Joinville Pomare vient de remporter une bataille devant le juge des référés. Le descendant de la famille royale ne sera pas, pour l’heure, expulsé d’une parcelle du lotissement Miri où il a entamé la construction de sa "résidence royale". Le juge des référés a débouté de leur demande les SCI Delano qui feront appel de cette décision.

Publié le 21/07/2020 à 14:32 - Mise à jour le 21/07/2020 à 14:32
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Joinville Pomare vient de remporter une bataille devant le juge des référés. Le descendant de la famille royale ne sera pas, pour l’heure, expulsé d’une parcelle du lotissement Miri où il a entamé la construction de sa "résidence royale". Le juge des référés a débouté de leur demande les SCI Delano qui feront appel de cette décision.

Le chantier de la demeure royale de Joinville Pomare devrait se poursuivre à Miri. Les SCI Delano, qui commercialisent les parcelles, n’ont pas obtenu l’expulsion de la tête couronnée. Le juge des référés les a déboutées de leur demande, mais a aussi estimé qu’il était incompétent, les invitant à saisir la cour d’appel.

Pour Me Marie Eftimie-Spitz, l’avocate des sociétés de l’homme d’affaires Thierry Barbion, le magistrat a préféré botter en touche. Mais rien n’est perdu selon elle : « Le juge des référés ne veut pas prendre la responsabilité de prendre une décision d’expulsion à l’égard de monsieur Pomare, il préfère que ce soit la cour d’appel qu’il le fasse. D’une manière ou d’une autre, la cour d’appel sera saisie, c’est tout ».

Pour la partie adverse, un appel ne devrait pas changer les choses. Car elle affirme que les SCI Delano ne pourront pas prouver qu’elles sont bien propriétaires des lots. « S’ils vont devant la cour d’appel, je vois mal la cour d’appel faire droit à leur demande, parce qu’il faut d’abord rechercher si elles sont propriétaires, or, elles ne le sont pas » explique Me James Lau, avocat de Joinville Pomare.

L’avocate de sociétés du promoteur martèle pourtant l’inverse : « Il y a toujours aucun problème. Tous les propriétaires de Miri ont des titres transcrits aux hypothèques et personne n’a jamais demandé l’annulation d’aucun de ces titres ».

À l’heure actuelle, en tous les cas, la question de la propriété des parcelles de Miri n’a pas encore été définitivement tranchée par la justice.

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