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Danielle Badero accusée de travail dissimulé

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Danielle Badero, cette femme qui a lancé ces derniers mois de multiples actions médiatiques pour tenter de séjourner dans la maison qu’elle a achetée à Mahina et où vivent des locataires, connait des déboires judiciaires. La sexagénaire est en effet accusée de travail clandestin dans le cadre d’une activité de locations de bungalows à Moorea. Une amende de 300 000 Fcfp a été requises à son encontre lors de son procès en appel qui s’est déroulé ce jeudi matin.

Publié le 05/09/2019 à 17:38 - Mise à jour le 07/09/2019 à 9:53
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Danielle Badero, cette femme qui a lancé ces derniers mois de multiples actions médiatiques pour tenter de séjourner dans la maison qu’elle a achetée à Mahina et où vivent des locataires, connait des déboires judiciaires. La sexagénaire est en effet accusée de travail clandestin dans le cadre d’une activité de locations de bungalows à Moorea. Une amende de 300 000 Fcfp a été requises à son encontre lors de son procès en appel qui s’est déroulé ce jeudi matin.

Ces derniers mois, elle a beaucoup fait parler d’elle. Danielle Badero a multiplié les actions et en a appelé aux pouvoirs publics pour pouvoir s’installer dans la demeure qu’elle à acheté à Mahina. Une maison où vivent des locataires qui refusent de quitter les lieux. La sexagénaire dénonçait avec force cette situation qui la mettait financièrement dans l’embarras.

Des photos de la maison de Mahina. (Crédit : Tahiti Nui Télévision)

Mais de victime, elle passe aujourd’hui à prévenue. En cause : l’emploi de deux patentées, entre 2013 et 2017, qui assuraient la gestion et l’entretien d’une quinzaine de bungalows à Moorea lui appartenant. Ces deux femmes auraient exclusivement travaillé pour l’intéressée, ce qui revient à du travail dissimulé. « Ma cliente travaillait exclusivement pour cet employeur. Elle recevait ses ordres de cet employeur, et utilisait même du matériel et travaillait sur place. C’était une fausse patente en réalité » a déclaré maître Anabelle Roy-Cross, avocate de l’une des patentés.

L’avocat de Danielle Badero a sollicité la relaxe. Pour lui, aucune faute ne peut être reprochée à sa cliente. « Jamais le tribunal du travail n’a été saisi préalablement pour voir qualifier ou requalifier l’existence d’un éventuel travail clandestin. Là, on se base sur des présupposés : par exemple, les prestataires de service auraient travaillé exclusivement pour ma cliente, ce qui est totalement faux, ce qui est démontré par mes attestations, et qui ne relevaient que de leurs auditions mensongères » a expliqué maître Brice Dumas, avocat de Danielle Badero.

La location de ces bungalows représentait un chiffre d’affaires annuel d’environ 15 millions de Fcfp. Une manne financière conséquente alors que la sexagénaire se disait en difficulté. Mais selon son avocat, la situation n’est plus la même aujourd’hui : « On fait référence à une entreprise qui fonctionnait bien dans les années 2014/2015, mais depuis, la situation a évolué, donc elle est beaucoup plus dans le besoin maintenant qu’elle ne le fut par le passé ».

L’avocat général a requis la confirmation de la peine prononcée contre Danielle Badero en première instance : soit une amende de 300 000 Fcfp, plus 100 000 Fcfp de dommages et intérêts à chacune des patentées. La cour d’appel rendra son jugement le 17 octobre.

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