mercredi 27 mai 2020
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Une fillette gravement blessée aux auto-tamponeuses

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Publié le 05/08/2014 à 16:17 - Mise à jour le 29/06/2019 à 9:17
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Mardi 5 août dans la soirée à Vaitupa, une fillette de 13 ans a été éjecté d’une auto-tamponneuse. Elle a le coccyx fracturé et 21 jours de repos forcé.
La maman a décidé de porte plainte.

Elle raconte à TNTV comment l’accident s’est déroulé : la voiture dans laquelle se trouvait l’adolescente est violemment percutée. Sous le choc, elle est éjectée et retombe sur le bord de la piste. Emmené aux urgences, les médecins diagnostiquent une fracture du coccyx.

Avec une amie présente au moment de l’accident, les deux mères dénoncent un manquement aux règles de sécurité de base autour du manège. Bien qu’affichées aux caisses des attractions, elles estiment que ces règles ne sont pas assez rappelées aux utilisateurs.
La vitesse des voitures est aussi pointée du doigt. Le propriétaire du manège regrette bien sûr l’accident. Selon lui ces autos tamponneuses roulent à la puissance autorisée. Les attractions sont contrôlées tous les 3 ans par un expert venu de métropole.
Mais sur cette piste de 36 mètres, seule une vingtaine d’auto tamponneuses d’une puissance de 100 volts roulent ensemble. Cela laisse beaucoup de place pour gagner en vitesse. Ce manège est l’une des attractions favorites des papio de Faa’a.
Un autre forain rencontré par l’équipe de TNTV utilise les mêmes voitures, mais par prudence il a limité leur puissance à 80 volts pour réduire les chocs.
Derrière cet accident, se pose donc la question de la sécurité dans les fêtes foraines en Polynésie française, malgré l’avis favorable d’une commission avant chaque ouverture.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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