vendredi 5 juin 2020
A VOIR

|

Un trajet de l’Aremiti perturbé par des jeunes, bagarre à Vaiare

Publié le

Faut-il renforcer la sécurité à la gare maritime de Papeete ? Vendredi soir, un groupe de jeunes a perturbé la traversée vers Moorea. Les faits se sont passés lors de la dernière rotation à bord de l’Aremiti ferry. Le Navire a dû s’arrêter en pleine mer pour calmer les esprits. Selon la compagnie, ce phénomène est récurrent à la veille des vacances scolaires

Publié le 17/02/2020 à 17:17 - Mise à jour le 17/02/2020 à 17:21
Lecture 2 minutes

Faut-il renforcer la sécurité à la gare maritime de Papeete ? Vendredi soir, un groupe de jeunes a perturbé la traversée vers Moorea. Les faits se sont passés lors de la dernière rotation à bord de l’Aremiti ferry. Le Navire a dû s’arrêter en pleine mer pour calmer les esprits. Selon la compagnie, ce phénomène est récurrent à la veille des vacances scolaires

Vendredi soir, il y avait foule à la gare maritime. Dans la salle d’embarquement, près de 400 personnes attendaient le bateau, et parmi elles une quarantaine de jeunes originaires de l’île sœur, des mineurs et des jeunes adultes, certains alcoolisés selon plusieurs témoins… Pour tenter de calmer les esprits, le personnel de la compagnie est intervenu. Quelques fauteurs de troubles n’ont rien voulu entendre.

« Un des passagers était un peu alcoolisé on va dire. Mais tranquille. Le problème c’est qu’il s’en est pris à un de nos employés, raconte Vanini Agnieray, assistante de direction. On était un peu livrés à nous-même donc on a fait ce qu’on a pu pour essayer de minimiser les dégâts. Mais évidemment les autres passagers, ceux qui restent tranquilles subissent. »

Difficile de filtrer à l’embarquement ces passagers noyés dans la foule. Le groupe s’est encore fait remarquer à bord. Les marins ont dû intervenir. Les jeunes assis dans cette zone sur le pont supérieur n’ont pas voulu baisser le volume de leurs enceintes. « Dès qu’il y a eu la première sommation, les marins se sont fait presque agresser. Ils ont failli se faire taper dessus. C’est un manque de respect total », estime François Chaumette, capitaine en second.

Le capitaine stoppe le bateau en pleine mer

Fait plus rare, le capitaine, Rainui Tchung, a stoppé le bateau en pleine mer et de nuit. La compagnie envisage de revoir ses contrôles d’accès à bord pour assurer la sécurité des autres passagers : « C’est inquiétant. On est toujours un peu stressés nous l’équipage de ce genre de gestion à affronter. Mais bon on va dire qu’on a un peu l’habitude parce que c’est pas nouveau. Ce n’est pas la première tension qu’on rencontre. »

Conséquence, le ferry est arrivé à quai à Moorea vers 20 heures. Un des passagers s’est exprimé sur les réseaux sociaux. Il souhaite rester anonyme. Il dénonce le manque de respect de ce groupe de jeunes Des familles ont été contraintes de descendre dans les salons à cause du bruit : « Juste à cause d’eux, je suis arrivé tard à la maison. Je n’ai même pas pu faire mes devoirs ce soir là parce qu’il était trop tard du coup j’ai dû faire le lendemain matin en prenant le premier bateau. Et il y avait d’autres familles : chacun veut rentrer le plus tôt possible voir la famille tout ça. Tous dans le même bateau et on est obligés de subir leur style de vouloir se montrer, de jouer au plus fort. Ils s’en fichent des autres ! »

Interpellations…

Les échauffourées se sont ensuite poursuivies sur le quai de Vaiere. Une bagarre a éclaté dans un bus. 4 jeunes ont été interpellés. Un des policiers municipaux de Moorea a été blessé. Une interruption temporaire de travail de 6 jours lui a été délivrée.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV