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Un homme d’affaires “connu et respecté à Tahiti” condamné pour agressions sexuelles

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Publié le 12/03/2019 à 10:38 - Mise à jour le 13/06/2019 à 13:08
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La décision était jusqu’ici passée inaperçue. Le 23 janvier dernier, la cour de cassation a confirmé la peine prononcée en appel contre ce chef d’entreprises de Tahiti, soit 20 mois de prison, dont un an ferme, et son inscription au fichier national des auteurs d’infractions sexuelles.

La haute juridiction ne dévoile pas dans sa décision le patronyme de l’intéressé, mais évoque un homme d’affaires “connu et respecté à Tahiti ” dont le revenu se situerait aux alentours de 1,8 million de Fcfp mensuels.  

Les faits remontent à plus de dix ans. D’avril à juin 2008, l’homme d’affaires avait agressé à Tahiti la gouvernante de sa fille “dès sa première nuit chez son employeur”.

La jeune femme de 22 ans à l’époque dormait dans un clic-clac dans le bureau de son patron, de 35 ans son aîné. Et celui-ci s’introduisait “nu” dans le lit pour lui caresser le corps. Des agissements qui se sont reproduits dans un hôtel de Marrakech au Maroc où la victime était contrainte de dormir dans le même lit que lui. Selon la plaignante, son patron lui avait même lancé qu’un “jour, il allait la violer ” et s’était à plusieurs reprises masturbé devant elle.

Au cours de l’enquête, d’autres gouvernante ayant travaillé pour le compte de cet homme d’affaires ont été entendues. Et le portrait qu’elles en ont dressé est peu glorieux. Deux d’entre-elles ont ainsi expliqué avoir dû le “recadrer eu égard à son comportement et à ses avances”.  

Un autre témoin a quant à lui déclaré qu’une amie avait effectué un stage chez l’homme d’affaires. Et ce dernier lui avait “proposé de la rejoindre dans son lit et de la sortir de la pauvreté”.

Dans son jugement, la cour de cassation a en outre retenue la contrainte morale. Elle a en effet considéré que ce patron à la “forte personnalité”, avait profité “d’une situation de déséquilibre en sa faveur, et de ‘mâle dominant’, pour commettre les faits reprochés sur une jeune fille de 22 ans, naïve et fragilisée, ayant peur de perdre son emploi et craignant son employeur”.

Si cette affaire n’avait jamais eu d’écho en Polynésie, c’est parce que la victime avait déposé plainte en métropole. Et c’est donc dans l’Hexagone que l’affaire a été jugée en première instance, puis devant une cour d’appel, pour finir par cette décision définitive de la cour de cassation.

J-B. C.

 

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