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Papeete : un suspect en garde à vue après l’incendie d’un second fare potee

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Publié le 04/11/2018 à 8:55 - Mise à jour le 13/06/2019 à 13:08
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Après le premier feu survenu dans la nuit de vendredi à samedi, un second fare potee a été partiellement brulé dimanche aux environs de 21h30.

Selon nos informations, un suspect a été interpellé et est actuellement interrogé au commissariat. Pour l’heure, rien ne permet cependant d’assurer qu’il est à l’origine des feux.

Le Pays a, en tous les cas, déposé une plainte et une enquête a été ouverte par la DSP. Les policiers n’excluent pas que les deux incendies soient liés.

Selon Remy Brillant, le directeur des services de la mairie de Papeete, les dégâts dépassent le million de francs. Les toits en pandanus des deux fare ont été en grande partie endommagés.

J-B. C. 

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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