fbpx
lundi 18 novembre 2019
A VOIR

|

Mataiea : 18 mois de prison pour l’homme qui avait tenté d’enlever une fillette

Publié le

Publié le 19/07/2017 à 13:46 - Mise à jour le 21/06/2019 à 12:19
Lecture 2 minutes

Les gendarmes avaient rencontré des difficultés pour identifier l’agresseur qui en avril dernier s’était arrêté à un arrêt de bus à Mataiea après avoir repéré la fillette, qui lui plaisait avait-il dit. Il l’avait attirée vers son véhicule et avait tenté de la faire monter à l’intérieur.

Malgré son jeune âge, la jeune fille s’était débattue alors qu’au même moment sa tante arrivait, obligeant le trentenaire à fuir.

Après de longues semaines d’enquête, l’homme, qui avait coupé ses cheveux et maquillé sa voiture, avait finalement été interpellé.

« Je savais plus ce que je faisais. Je n’avais plus ma tête. Mon cerveau n’était plus là quoi », a déclaré le prévenu à la barre.  

Ce père de deux jeunes enfants a reconnu qu’il souhaitait avoir une relation avec la jeune fille mais qu’il ne s’en serait pas pris à elle, si elle avait refusé.

Le psychiatre qui a étudié son dossier a estimé qu’il faisait preuve d’une « immaturité psycho-affective » et que le risque de récidive n’était « pas négligeable ».

Des éléments qui ont inquiété le procureur, le magistrat estimant que le trentenaire était « socialement dangereux ».
« Son intention n’était pas de la violer », a de son côté plaidé l’avocate du mis en cause.

Il a finalement écopé d’une peine de 18 mois de prison ferme assorti d’un maintien en détention à Nuutania. Il devra également verser 100 000 francs de dommages et intérêts à sa victime.

Dernier à prendre la parole, l’agriculteur a exprimé ses regrets : « je veux demander pardon. Cela fait un mois que je pense à ça. Je regrette sincèrement de t’avoir fait du mal. C’est la première fois que ça m’arrive. Pardon ».

J-B. C. 

Des séjours thérapeutiques pour jeunes en difficulté

Depuis trois ans, le nombre de délits commis par des mineurs au fenua est en baisse. Afin de lutter contre la récidive, les adolescents sont pris en charge par la direction territoriale de la protection judiciaire de la jeunesse. Celle-ci agit sur trois leviers : la famille, l’insertion et la santé. Sur ce dernier volet, trois séjours thérapeutiques ont été organisés cette année. Le dernier vient de se terminer à la Presqu’île.

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Un succès pour la première bourse aux livres

Le Lions Club organisait ce samedi une bourse aux livres à l'école Ahutoru de Arue, dont les fonds récoltés serviront à équiper une classe d'enfants sourds et malentendants de la Presqu'île. Le public a répondu présent dès l'ouverture.

Un partenariat entre l’association Patutiki et l’École française de...

L’association Patutiki souhaite ouvrir une formation professionnelle au tatouage marquisien. Et pour qu’elle soit qualifiante et reconnue, le président de l’association est allé à Créteil, en banlieue parisienne, pour nouer un partenariat avec l’École Française de Tatouage, le seul établissement qui délivre un diplôme reconnu par l’État.

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV

X