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L’ancien boxeur écope de 23 ans de prison

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Publié le 09/09/2014 à 17:17 - Mise à jour le 29/06/2019 à 9:17
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Eugène Raurahi, le meurtrier de Mauitua Noho, a été condamné à 23 de réclusion criminelle par le tribunal de Papeete. Aujourd’hui mercredi 10 septembre les débats se sont concentrés sur la personnalité de l’accusé. La cour a tenté de savoir si son acte était prémédité.
Les témoignages du père et de la belle-mère d’Eugène ont révélé un homme à la vie « normale » tant qu’il ne boit pas ; mais selon son père Eugène Tehei Raurahi, son fils était considéré comme le caïd de son quartier, on venait le chercher pour arrêter les bagarres : « lorsqu’il n’est pas ivre, il est comme tout le monde, il est normal. Toutes les condamnations qu’il a eu, c’est à cause de l’alcool. »
Le psychologue parle même d’une consommation excessive d’alcool et de drogue. Il y a 2 ans, Eugène Raurahi avait déjà été condamné à 6 mois de prison avec sursis et obligation de soin, pour des faits de violence en état d’ébriété, rapporte l’avocat Robin Quinquis.
Pour l’avocat général il est clair qu’Eugène Raurahi avait prévu de tuer Mauitua Noho. La bagarre du 13 février 2013 n’avait rien à voir avec de la boxe. La famille de la victime attend depuis un an et demi que justice soit faite, rapporte maître Stéphanie Wong-Yen.
L’accusé s’est exprimé une dernière fois et a demandé pardon à la famille de la victime et à sa propre famille.
La veuve de la victime est alors sortie de la salle d’audience, parce qu’il lui est trop difficile de pardonner un tel geste.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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