vendredi 22 octobre 2021
A VOIR

|

La “drogue du violeur” serait en circulation au fenua

Publié le

Publié le 12/02/2015 à 13:49 - Mise à jour le 29/06/2019 à 9:17
Lecture < 1 min.

Le 10 février, un internaute alertait la toile : il aurait empêché un homme de droguer une jeune femme au GHB, la drogue du violeur. “S’il vous plait les filles, comme les garçons, soyez prudents en boite de nuit, évitez de laisser vos verres sans surveillance”, prévenait il. 

Après vérification, il s’avère que cette drogue aurait bien été introduite au fenua. Cependant, selon la direction de la sécurité publique (DSP), aucune enquête n’a pour l’instant été ouverte, faute de plainte. En effet, la drogue ne reste que quelques heures dans le sang. Et les victimes ne se souviennent parfois de leur agression qu’une semaine après… Difficile donc de prouver un quelconque lien entre le GHB et un viol, par exemple. 

Le GHB (acide Gamma Hydroxy Butyrique ou gamma OH) est une drogue de synthèse aux propriétés sédatives et anesthésiantes. En France, il est utilisé en médecine pour le traitement de la narcolepsie (trouble du sommeil chronique) et comme anesthésiant préopératoire. Cependant, il connaît depuis une vingtaine d’années une utilisation détournée à des fins non médicales.
Le GHB se présente sous forme de poudre blanche soluble ou de liquide incolore et inodore. Il est alors conditionné dans de petites fioles en verre ou en plastique.
Selon les sites de prévention contre la drogue, deux substances proches, le GBL (acide gammabutyrolactone) et le BD (butanediol), se transforment en GHB une fois dans l’organisme. Ils ont les mêmes effets et présentent les mêmes risques.

 

Rédigé par

infos coronavirus