fbpx
jeudi 5 décembre 2019
A VOIR

|

Huahine : huit mois avec sursis pour avoir jeté un rondin de bois sur les gendarmes

Publié le

Publié le 15/03/2017 à 15:39 - Mise à jour le 21/06/2019 à 12:21
Lecture 2 minutes

Trois militaires, gendarmes mobiles venus de métropole, intervenaient sur les quais de Fare après avoir été appelés pour une bagarre. En arrivant sur place, ils ont constaté qu’une vingtaine de personnes, imbibées d’alcool, s’y trouvaient et que deux individus avaient été blessés dans la rixe.

Alors qu’ils tentaient de former une “bulle” pour protéger l’auteur de la bagarre, lui aussi en sang, le prévenu avait jeté un rondin de bois de 40 centimètres de long qui a atteint le coude de l’un des militaires, le blessant légèrement.

Ceux-ci sont parvenus à l’identifier car quelques minutes plus tôt l’homme de 23 ans, qui était lui aussi ivre, avait été “très tactile”. “Il tâtait mon gilet pare-balles (…) Il a également essayé de saisir mon arme. Je l’ai repoussé violemment” a expliqué à la barre l’un des sous-officiers.

“C’est totalement inacceptable ce genre de comportement. Je demande une sanction sévère. On ne peut pas tolérer que des gendarmes, dans l’exercice de leurs fonctions, puissent  faire l’objet de violences”, a tonné la procureure avant de requérir une peine de 8 mois de prison ferme, avec mandat de dépôt immédiat à Nuutania.

Devant les magistrats, le mis en cause a expliqué qu’il ne se souvenait plus réellement du déroulé de la soirée.  

Son avocate entendait d’ailleurs plaider la relaxe au bénéfice du doute mais, a-t-elle indiqué, le prévenu ne l’a pas souhaité : “Il m’a dit : ‘je respecte les gendarmes. J’avais beaucoup bu et, peut être, que je l’ai fait’. Je vous demande donc de faire preuve de clémence”.

Compte tenu du casier judiciaire vierge de l’intéressé, le tribunal a finalement décidé de le laisser libre. Mais s’il n’effectuait pas ses 120 heures de TIG dans un délai de 18 mois, il serait alors incarcéré à la maison d’arrêt de Faa’a.
 

J-B. C.

 
 
 

Fruits et légumes : la guerre des marges

Les maraîchers du fenua tirent la sonnette d’alarme. Le 15 février de cette année, sans concertation avec les producteurs, le gouvernement retire tous les fruits et légumes de la liste des PPN et des PGC, à la demande de la fédération générale du commerce. Chaque commerçant devient donc libre de fixer ses prix. Deux syndicats agricoles demandent au gouvernement des marges réglementées pour sauver l’agriculture locale.

Que deviennent les déchets des bateaux de plaisance ?

Sur terre ou sur la mer, le tri est un réflexe pour les éco-citoyens. Dans le cadre de la semaine de réduction des déchets, nous nous sommes intéressés aux marins qui ont choisi de vivre à bord d’un voilier. Souvent pointés du doigt et accusés de polluer les lagons, ils se défendent : ces gens de la mer prônent un mode de vie écolo.

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV

X