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Ils ont parcouru le monde durant 10 mois, ont visité 9 pays. Des voyages et surtout des découvertes que vous avez pu suivre sur les réseaux sociaux et sur TNTV. Moana Van Der Maesen et Hiroana Putoa sont de retour au fenua depuis ce week-end. Leur périple avait pour objectif d’éveiller les consciences, de partager leur culture et de tenter de trouver des solutions pour sauver le fenua et la planète.

Publié le 05/02/2020 à 10:54 - Mise à jour le 06/02/2020 à 14:19
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Ils ont parcouru le monde durant 10 mois, ont visité 9 pays. Des voyages et surtout des découvertes que vous avez pu suivre sur les réseaux sociaux et sur TNTV. Moana Van Der Maesen et Hiroana Putoa sont de retour au fenua depuis ce week-end. Leur périple avait pour objectif d’éveiller les consciences, de partager leur culture et de tenter de trouver des solutions pour sauver le fenua et la planète.

Quelle est la première chose que vous avez faite, une fois arrivés au fenua ?
Moana : « Manger ! » (rires)
Hiroana : « On était très contents de retrouver nos familles. Ça fait plaisir après 10 mois loin du fenua. Ça fait du bien de rentrer à la maison. Après on est encore un peu décalés et fatigués. On a posé le pied que samedi. »
Moana : « On ne réalise pas trop. On est encore dans notre petite bulle, parce que les 10 mois sont passés extrêmement vite, mais on est contents de revenir. »

Quels sont les pays que vous avez pu visiter et pourquoi ceux-là ?
Hiroana : « On a eu l’occasion de visiter l’île de Pâques, le Chili, le Pérou, le Costa Rica, le Canada, la France, Bali et la Nouvelle-Zélande. La liste des pays a été établie en fonction des solutions qu’on avait identifiées au préalable. Ce que l’on jugeait le plus important et le plus viable à implémenter en Polynésie française. Donc c’est comme ça qu’on a fait l’aventure et puis il y a une grosse partie de recherche aussi sur le terrain qui s’est faite au fur et à mesure. »

Vous parliez de projets qui peuvent être adaptés en Polynésie française. Lesquels par exemple ?
Moana : « Ceux autour de l’éducation. Que ce soit au Costa Rica ou à Bali, ils ont des écoles vertes, ce sont des écoles qui sont déjà intégrées dans un milieu naturel et qui dispensent un type d’éducation très centré sur le développement durable, le respect de la nature, le développement personnel. Ils forment les écocitoyens de demain. Il y a bien sûr le minima qui est enseigné, mais ils vont plus loin. Le développement personnel et le développement durable, ce sont des thématiques qui ne sont pas forcément abordées en Polynésie. On souhaiterait créer ce type de nouvelle école. »

D’autres gestes ou d’autres projets particuliers ont attiré votre attention durant ce voyage ?
Hiroana : « Énormément. Ceux qui tournent autour de la gestion des déchets. En France on a eu l’occasion de contacter des associations comme « En boîte le plat » qui travaille déjà avec une association locale. Ils s’occupent d’éviter les emballages à usage unique dans tout ce qui est restauration. C’est un système de consigne de plats que les restaurants récupèrent et fournissent à leurs clients pour ensuite les ramener pour qu’ils soient nettoyés. »

Que retenez-vous de ce périple ?
Moana : « On retiendra que le monde n’est pas forcément aussi dangereux qu’on le pense. C’est souvent la peur qu’on a de partir à l’aventure. On a eu de très belles surprises, de très belles rencontres et de très beaux contacts qu’on continue à garder. Et surtout la facilité avec laquelle, nous, Polynésiens, on a eu de partager notre culture et d’aller à la rencontre des gens. On a été vraiment très bien accueillis et on n’a jamais eu de gros problèmes. A part quelques anecdotes un peu rigolotes qu’on racontera au cours d’une conférence, parce que le but est de partager notre aventure. »

Justement, c’est la suite de votre démarche écologique ?
Hiroana : « Oui, il y a une conférence qui ne devrait pas tarder à être annoncée. Ensuite il y a pas mal d’écoles qui nous ont contactés. Donc pour nous, l’idée est de toucher les plus jeunes, parce qu’en touchant les enfants, on touche les familles. On fera un tour de tous les partenaires, sponsors et tous ceux qui nous ont aidé dans notre aventure pour les remercier. Et derrière on espère pouvoir se mettre le plus vite possible au travail et y aller à fond parce qu’on revient encore plus polynésiens qu’en partant et plus motivés. »

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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