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Métropole : plusieurs départements en vigilance rouge, niveau d’alerte météo et sanitaire

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La vigilance rouge canicule déclarée mercredi par Météo France pour 20 départements, le niveau le plus élevé du "plan national canicule", correspond à la fois à un événement météorologique exceptionnel et à une alerte sanitaire justifiant une "mobilisation maximale".

Publié le 24/07/2019 à 9:12 - Mise à jour le 05/08/2019 à 9:20
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La vigilance rouge canicule déclarée mercredi par Météo France pour 20 départements, le niveau le plus élevé du "plan national canicule", correspond à la fois à un événement météorologique exceptionnel et à une alerte sanitaire justifiant une "mobilisation maximale".

La dernière marche de ce dispositif, créé en 2004 par Météo-France et les autorités sanitaires après la canicule de 2003, a été activé pour la première fois fin juin, lors de la précédente vague de forte chaleur. Elle avait duré une journée et concerné les Bouches-du-Rhône, le Gard, l’Hérault et le Vaucluse.

Cette fois, l’alerte « va toucher 20 millions de nos concitoyens » et porte sur des départements du Nord de la France, des « zones qui ne sont pas habituées à ces fortes chaleurs », a souligné la ministre de la Santé Agnès Buzyn. 

Le bulletin d’alerte de Météo-France est justifié par le « pic de chaleur exceptionnel » attendu jeudi sur les régions du Nord de la France, avec notamment « des records absolus » possibles à 42 ou 43°C sur le Centre, l’Ile-de-France et la Champagne.

« Cette situation est associée à une forte sécheresse et à une pollution à l’ozone », ajoute l’établissement public.

Une canicule « exceptionnelle »

Cette alerte implique une canicule « exceptionnelle » et « très intense », avec le risque « d’effets collatéraux dans différents secteurs (sécheresse, approvisionnement en eau potable, saturation des hôpitaux ou des pompes funèbres, panne d’électricité, feux de forêts, nécessité d’aménagement du temps de travail ou d’arrêt de certaines activités…) ».

Cette situation déclenche « la mise en oeuvre de mesures exceptionnelles », avec « une mobilisation maximale et une coordination » entre les différents ministères concernés et les acteurs locaux.

Les préfets des départements placés en vigilance rouge peuvent ainsi interdire ou limiter l’ampleur de certains événements comme des manifestations sportives ou des festivals.

« Personne n’est sans risque face à de telles températures »,

Agnès Buzyn

Des consignes peuvent également être diffusées aux crèches, aux centres de loisirs et aux organismes accueillant des séjours de vacances pour annuler les sorties, les activités sportives et les événements festifs. Certains établissements peuvent même être amenés à fermer si la température dans leurs locaux est trop élevée.

Les conseils de comportement (boire beaucoup d’eau, éviter les efforts physiques, fréquenter des endroits frais, mouiller son corps, aérer la nuit…) sont les mêmes que pour les départements en vigilance orange, mais avec une insistance sur le fait qu’ils s’appliquent même pour les sujets en bonne santé.

« Personne n’est sans risque face à de telles températures », a souligné Agnès Buzyn.

La vigilance rouge concerne tous les départements de l’Ile-de-France (Paris et petite couronne, Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne et Val-d’Oise) et des Hauts-de-France (Aisne, Nord, Oise, Pas-de-Calais et Somme), ainsi que l’Aube, l’Eure, l’Eure-et-Loir, le Loiret, la Marne, la Seine-Maritime et l’Yonne.

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