mardi 14 juillet 2020
A VOIR

|

Création du certificat professionnel polynésien d’accompagnateur d’activités physiques de pleine nature

Publié le

La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, a présenté au Conseil des ministres un projet d’arrêté portant sur la création et l’organisation du "certificat professionnel polynésien d’accompagnateur d’activités physiques de pleine nature".

Publié le 26/02/2020 à 15:14 - Mise à jour le 26/02/2020 à 15:19
Lecture 2 minutes

La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, a présenté au Conseil des ministres un projet d’arrêté portant sur la création et l’organisation du "certificat professionnel polynésien d’accompagnateur d’activités physiques de pleine nature".

Le certificat professionnel polynésien d’accompagnateur d’activités physiques de pleine nature, C.P.P.A. A.P.P.N est positionné au niveau V, correspondant au brevet d’études professionnelles.

Il confère à son titulaire l’aptitude et la qualification générale à encadrer, auprès de tout public, en autonomie et à titre professionnel, une activité physique de pleine nature, dans un objectif de découverte et de loisir, en veillant à la sécurité des pratiquants et des tiers, et dans le respect des réglementations en vigueur.

Le métier identifié, décrit dans le référentiel professionnel, est celui « d’accompagnateur » et non « de guide ». Le C.P.P.A. A.P.P.N. se distingue du B.P.P. G.A.P.P.N. par son approche centrée exclusivement sur l’aspect sécuritaire de l’activité, et non la découverte de l’environnement, la promotion de la culture polynésienne et la gestion de l’activité.

Le diplôme s’obtient par la voie de la formation ou de la validation des acquis de l’expérience, par capitalisation de 3 unités de compétences. L’analyse du métier démontre, en effet, que des compétences génériques identiques sont nécessaires, quelle que soit l’activité.

Le volume horaire minimal de formation est de 180 heures, soit six semaines, comprenant des mises en situation d’encadrement de publics. Des épreuves de certification des unités de compétences sont prévues, via deux épreuves : une mise en situation d’encadrement d’un public dans l’activité, suivie d’un entretien et un test de vérification des connaissances et un test technique, comprenant une mise en situation de secours adaptée à l’activité. Cette volonté du Pays résulte de l’embellie du secteur touristique, observée depuis plusieurs mois, qui a été accompagnée par le développement de prestations d’encadrement d’activités physiques de pleine nature, et notamment les randonnées en jet ski, en quad, ou « snorkeling », à la rame (kayak, stand-up paddle) et à vélo à assistance électrique. Le développement, la qualité ainsi que la sécurité de ces activités physiques de pleine nature requièrent une véritable professionnalisation de l’encadrement

Les autres sujets au compte-rendu du conseil des ministres

– Création de deux Zones de Pêche Réglementée sur l’espace maritime au droit de l’île de Ua Huka
– Maintien du prix des hydrocarbures au 1er mars
– Déplacement de la Direction des Affaires Foncières en Nouvelle-Calédonie
– Attribution d’aides à la connexion internet des entreprises
– Modification des modalités et de la nature des épreuves pour le recrutement en concours externe et interne des agents sociaux, des auxilaires de vie scolaire, des attachés d’administration
– Révision de l’accès au cadre d’emplois des auxiliaires de soins
– Subvention à l’association des parents d’élèves du collège Henri Hiro pour financer le projet « Ambassadeurs éco-citoyens »
– Subvention à l’Institut Louis Malardé pour l’acquisition de matériels pour le laboratoire d’anatomo-cytopathologie
– Nombre de places ouvertes pour la formation préparant au diplôme d’État infirmier de la session 2020
– Création du certificat professionnel polynésien d’accompagnateur d’activités physiques de pleine nature 
– Subvention de fonctionnement pour le collège de Taravao

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Une administration en sureffectif et sous-qualifiée, selon la CTC

Une administration en sureffectif et sous qualifiée. C’est le constat que dresse la Chambre Territoriale des Comptes dans son dernier rapport paru hier après une longue période de réserve en raison des échéances électorales. La CTC s’est penchée sur la gestion des ressources humaines de l’administration du Pays de 2010 à aujourd’hui. Et si quelques progrès ont été faits, ils sont insuffisants pour la juridiction qui plaide pour que des "réformes structurelles" soient entreprises "au plus vite".

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV