vendredi 4 décembre 2020
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Création du certificat professionnel polynésien d’accompagnateur d’activités physiques de pleine nature

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La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, a présenté au Conseil des ministres un projet d’arrêté portant sur la création et l’organisation du "certificat professionnel polynésien d’accompagnateur d’activités physiques de pleine nature".

Publié le 26/02/2020 à 15:14 - Mise à jour le 26/02/2020 à 15:19
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La ministre de l’Education, de la jeunesse et des sports, a présenté au Conseil des ministres un projet d’arrêté portant sur la création et l’organisation du "certificat professionnel polynésien d’accompagnateur d’activités physiques de pleine nature".

Le certificat professionnel polynésien d’accompagnateur d’activités physiques de pleine nature, C.P.P.A. A.P.P.N est positionné au niveau V, correspondant au brevet d’études professionnelles.

Il confère à son titulaire l’aptitude et la qualification générale à encadrer, auprès de tout public, en autonomie et à titre professionnel, une activité physique de pleine nature, dans un objectif de découverte et de loisir, en veillant à la sécurité des pratiquants et des tiers, et dans le respect des réglementations en vigueur.

Le métier identifié, décrit dans le référentiel professionnel, est celui « d’accompagnateur » et non « de guide ». Le C.P.P.A. A.P.P.N. se distingue du B.P.P. G.A.P.P.N. par son approche centrée exclusivement sur l’aspect sécuritaire de l’activité, et non la découverte de l’environnement, la promotion de la culture polynésienne et la gestion de l’activité.

Le diplôme s’obtient par la voie de la formation ou de la validation des acquis de l’expérience, par capitalisation de 3 unités de compétences. L’analyse du métier démontre, en effet, que des compétences génériques identiques sont nécessaires, quelle que soit l’activité.

Le volume horaire minimal de formation est de 180 heures, soit six semaines, comprenant des mises en situation d’encadrement de publics. Des épreuves de certification des unités de compétences sont prévues, via deux épreuves : une mise en situation d’encadrement d’un public dans l’activité, suivie d’un entretien et un test de vérification des connaissances et un test technique, comprenant une mise en situation de secours adaptée à l’activité. Cette volonté du Pays résulte de l’embellie du secteur touristique, observée depuis plusieurs mois, qui a été accompagnée par le développement de prestations d’encadrement d’activités physiques de pleine nature, et notamment les randonnées en jet ski, en quad, ou « snorkeling », à la rame (kayak, stand-up paddle) et à vélo à assistance électrique. Le développement, la qualité ainsi que la sécurité de ces activités physiques de pleine nature requièrent une véritable professionnalisation de l’encadrement

Les autres sujets au compte-rendu du conseil des ministres

– Création de deux Zones de Pêche Réglementée sur l’espace maritime au droit de l’île de Ua Huka
– Maintien du prix des hydrocarbures au 1er mars
– Déplacement de la Direction des Affaires Foncières en Nouvelle-Calédonie
– Attribution d’aides à la connexion internet des entreprises
– Modification des modalités et de la nature des épreuves pour le recrutement en concours externe et interne des agents sociaux, des auxilaires de vie scolaire, des attachés d’administration
– Révision de l’accès au cadre d’emplois des auxiliaires de soins
– Subvention à l’association des parents d’élèves du collège Henri Hiro pour financer le projet « Ambassadeurs éco-citoyens »
– Subvention à l’Institut Louis Malardé pour l’acquisition de matériels pour le laboratoire d’anatomo-cytopathologie
– Nombre de places ouvertes pour la formation préparant au diplôme d’État infirmier de la session 2020
– Création du certificat professionnel polynésien d’accompagnateur d’activités physiques de pleine nature 
– Subvention de fonctionnement pour le collège de Taravao

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Covid-19 : le service de réanimation du CHPF soutenu par la réserve sanitaire

Depuis le début de la crise, des réservistes sanitaires de métropole effectuent des missions pour renforcer et soulager les équipes de soignants. 12 d’entre eux, spécialisés en réanimation sont arrivés sur le territoire jeudi dernier. Ils travaillent 24 heures sur 24 heure aux côtés des équipes du CHPF. Une mission sur la base du volontariat.