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Un bracelet de paiement sans contact pour les croisiéristes

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Bracelet de paiement sans contact, Cashless Prime vise les compagnies de croisière. Mis au point par une start-up calédonienne, le concept vise aussi les croisiéristes du fenua. Mais il doit encore faire ses preuves. Laboratoire à ciel ouvert, Tahiti va lui permettre de tester son produit dès le mois de décembre.

Publié le 19/10/2019 à 9:17 - Mise à jour le 20/10/2019 à 11:04
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Bracelet de paiement sans contact, Cashless Prime vise les compagnies de croisière. Mis au point par une start-up calédonienne, le concept vise aussi les croisiéristes du fenua. Mais il doit encore faire ses preuves. Laboratoire à ciel ouvert, Tahiti va lui permettre de tester son produit dès le mois de décembre.

Sous ses faux airs de bijou, ce bracelet cache en réalité un portefeuille numérique. Relié à une application mobile, le gadget donne accès à un portail de commerçants. L’objectif : simplifier l’acte d’achat des croisiéristes. Exit les files d’attentes au distributeur ou les écarts surprises des taux de change.

« C’est une solution cashless, donc comme son nom l’indique, c’est une solution sans cash, c’est un paiement dématérialisé. Le paiement dématérialisé existe et a été créé par le Club Med où on payait avec des petites boules, ensuite il y a eu le pass Navigo créé par un ingénieur français… Donc on n’est pas les premiers, mais en terme d’innovation, on est les premiers à développer une solution de paiement hybride qui va fonctionner à bord comme à terre, et qui aujourd’hui n’existe pas » explique Lenka Galinie, fondatrice de Cashless Prime.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)
(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Sur la trajectoire de Carnival, leader mondial de la croisière, Tahiti et Nouméa sont ainsi dans le viseur de la start-up. Mais c’est à Papeete d’abord que le bracelet va être testé avec 200 croisiéristes. Un succès que la start-up doit en partie au goût des Polynésiens pour l’innovation, comme en témoigne l’affluence au Digital Festival qui se termine samedi.  

« Sur les marchés néo-calédoniens et tahitiens, en terme de croisières, on a des situations très différentes, et du coup ça permet de déployer une solution pacifique, et de la proposer à plein d’acteurs de la croisière, d’opérateurs, de compagnies de croisière dans le monde, et même de pouvoir les déployer à l’ensemble des états et territoires insulaires du Pacifique sud avec lesquels on est connectés. Plus on pourra proposer des solutions innovantes à nos partenaires que sont les compagnies de croisières, plus on sera crédibles, importants, intéressants, pour ces sociétés à l’international » ajoute Stéphane Renard, coordinateur du cluster maritime.

Les visiteurs eux-mêmes ne cachent pas leur curiosité pour ce curieux moyen de paiement. « L’intérêt, c’est qu’on puisse descendre à terre à l’étranger sans trimballer toutes nos cartes bancaires et autres moyens de paiement. Et on n’a pas aussi ce souci d’aller chercher un distributeur » nous dit un ancien croisiériste.

À Tahiti comme à Nouméa, le soutien des clusters, des Chambres de commerce et d’industrie (CCI) et de l’agence de développement économique de la Nouvelle-Calédonie (ADECAL), ont donné un certain levier à la start-up. Reste à convaincre la cible.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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