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Tourisme : fortes capacités de vol pour la saison basse

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Les hébergements touristiques ont fait le plein jusqu’au mois de novembre. Les clientèles nord-américaines et métropolitaines ont représenté 71% des ventes à l’international au mois de septembre. Avec le début de la basse saison, l’activité ralentit, mais du côté de l’aéroport international, une nouvelle compagnie est attendue.

Publié le 02/12/2022 à 17:42 - Mise à jour le 02/12/2022 à 17:42
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Les hébergements touristiques ont fait le plein jusqu’au mois de novembre. Les clientèles nord-américaines et métropolitaines ont représenté 71% des ventes à l’international au mois de septembre. Avec le début de la basse saison, l’activité ralentit, mais du côté de l’aéroport international, une nouvelle compagnie est attendue.

Qu’il sagisse des hôtels, des pensions ou diverses locations saisonnières, les hébergements touristiques affichent complet. En parallèle, la Polynésie n’a jamais eu autant de capacités de vol en basse saison, et la compétitivité dans le secteur de l’aérien se déploie.

Avec la récente ouverture de la ligne Papeete-Seattle, et les autres destinations vers les États-Unis que sont San Francisco et Los Angeles, la clientèle nord-américaine nord-américaine répond toujours présent. C’est aussi vrai pour les métropolitains, dans le phénomène du Revenge travel, après deux années de Pandémie.

Le ciel s’ouvre encore avec l’arrivée prochaine d’une nouvelle compagnie : celle de Delta airlines pour une phase test jusqu’en mars 2023.

En 2019, on était entre 13 et 14 vols par semaine vers les États-Unis, aujourd’hui on est à 28, note Michel Monvoisin, directeur général d’Air Tahiti Nui. Le dollar est très fort, les prix des billets d’avions sont très bas, il y a de la capacité et beaucoup de vols. Donc c’est vrai que ce sont les américains qui occupent les chambres“.

(Crédit Photo : Tahiti Nui Télévision)

La fréquentation touristique est 7.7% plus élevée que celle de 2019 et l’aire pré-covid. Avec un taux d’occupation de 85% en moyenne dans les hôtels au mois d’octobre, la demande n’a pas faibli jusqu’à aujourd’hui. Les établissements commencent tout juste à dégager de la disponibilité pour les 3 prochains mois, et les prévisions affichent près de 60% d’occupation pour la basse saison.

“On souhaiterait garder 1 touriste pour 1 habitant”

Jean-Marc Mocellin, directeur de Tahiti tourisme

Après deux années de report des réservations liée à la crise covid, et la levée des restrictions sanitaires, Tahiti et ses îles reviennent donc en force. Le rebond s’inscrit dans une nouvelle stratégie pour un tourisme durable, selon Jean-Marc Mocellin, directeur général de Tahiti tourisme : “On s’est fixés un chiffre atteignable mais que l’on voit comme un plafond, précise-t-il. 300 000 touristes, c’est quelque chose que l’on pense atteignable mais qu’on ne souhaite pas nécessairement dépasser dans l’immédiat puisqu’on souhaiterait garder 1 touriste pour 1 habitant”.

Pour l’année 2022, le bilan devrait afficher un résultat d’un peu plus de 200 000 touristes. Un volume qui préserve encore la destination du tourisme de masse.