jeudi 19 mai 2022
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Les retraités du SDIRAF adhèrent finalement à la réforme de la PSG

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À sa demande, le syndicat de défense des intérêts des retraités actuels et futurs (SDIRAF) a reçu samedi le ministre de l'Économie en charge de la PSG, Yvonnick Raffin. L'occasion pour ces membres d'obtenir des précisions sur le dispositif de la contribution pour la solidarité aussi appelée TVA sociale, effective à compter du 1er avril. Le SDIRAF, jusqu'ici défavorable à la TVA, a changé d'avis.

Publié le 27/03/2022 à 9:11 - Mise à jour le 27/03/2022 à 9:11
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À sa demande, le syndicat de défense des intérêts des retraités actuels et futurs (SDIRAF) a reçu samedi le ministre de l'Économie en charge de la PSG, Yvonnick Raffin. L'occasion pour ces membres d'obtenir des précisions sur le dispositif de la contribution pour la solidarité aussi appelée TVA sociale, effective à compter du 1er avril. Le SDIRAF, jusqu'ici défavorable à la TVA, a changé d'avis.

À la demande du SDIRAF, le ministre de l’Économie du pays, Yvonnick Raffin, a rencontré une trentaine de retraités à Pirae samedi matin. Une rencontre plus intime pour expliquer et exposer en détails la situation très critique du régime des salariés, la nécessité de réformer la PSG et la mise en place du nouvel impôt bientôt en vigueur au fenua, la TVA sociale.

“Le SDIRAF était contre, il y a un mois”, explique Émile Vernier, président du syndicat. “On l’a rencontré [le ministre de l’Économie, ndlr], on a discuté pendant deux heures, et moi il m’a convaincu. Aujourd’hui, s’il n’y a pas la TVA sociale, la CPS risque de ne plus pouvoir payer les pensions. […] Les chiffres sont là : à la CPS, il y a un trou”.

L’échange a duré deux heures et si les retraités ont bien compris les enjeux des solutions proposées par le gouvernement, ils ont également réclamé des précisions sur les moyens de contrôles engagés par le Pays.

Le ministre a aussi annoncé qu’il n’était pas question de faire subir deux fois la pression fiscale à l’ensemble des salariés et des employeurs. Une baisse des cotisations de la branche maladie viendrait compenser en partie la Contribution Pour la Solidarité.

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