samedi 8 août 2020
A VOIR

|

Faute de nouveautés, les cinémas peinent à faire revenir les clients

Publié le

Les cinémas attendent la sortie des blockbusters pour multiplier les entrées et tenter de sauver une année difficile. La crise sanitaire a lourdement impacté l’industrie cinématographique. A Tahiti, les exploitants des salles obscures ont bénéficié d’un regain d’activité pour la fête du cinéma du 8 au 19 juillet. Et pour attirer les cinéphiles, ils misent sur quelques films à l’affiche et sur des projections spéciales.

Publié le 26/07/2020 à 14:55 - Mise à jour le 28/07/2020 à 10:52
Lecture 2 minutes

Les cinémas attendent la sortie des blockbusters pour multiplier les entrées et tenter de sauver une année difficile. La crise sanitaire a lourdement impacté l’industrie cinématographique. A Tahiti, les exploitants des salles obscures ont bénéficié d’un regain d’activité pour la fête du cinéma du 8 au 19 juillet. Et pour attirer les cinéphiles, ils misent sur quelques films à l’affiche et sur des projections spéciales.

Titanic, l’un des plus gros succès du box-office : 15 prix, 18 nominations. Un cinéma du centre-ville propose deux soirées spéciales pour voir ou revoir sur grand écran le chef d’œuvre de James Cameron consacré au naufrage de 1912, et ainsi attirer à nouveau les cinéphiles dans les salles. Ce qui semble fonctionner.

« C’est vraiment toujours un grand plaisir de venir voir ce film exceptionnel et intemporel sur grand écran, confie Hono, l’un des spectateurs. Pour une soirée nostalgie, rien ne vaut un bon film culte tel que Titanic. »

Un peu plus loin, un couple connaît les scènes par cœur. Il a sauté sur l’occasion, même avec le port du masque. « C’est vraiment pas ça qui m’aura gêné de venir au cinéma, affirme Cédric. C’est vraiment le plaisir de retrouver le cinoche avec un film qu’on a tous aimé. »

(crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Une cinquantaine de personnes a assisté à cette première projection dans deux salles différentes. La direction mise sur d’autres soirées thématiques pour que le cinéma reste une sortie plaisir. Car les exploitants subissent les effets de la crise sanitaire qui a impacté toute l’industrie. Les sorties des films attendus par le public sont repoussées à des dates ultérieures.

« On avait prévu l’arrivée des gros films américains à partir du 22 juillet, qui était la date prévue de sortie de Mulan, finalement il est reporté au 19 août et vu la situation aux Etats-Unis, ça peut encore évoluer, confie Bryan Hickson, le directeur de Pacific Films. Tous les gros blockbusters américains pour le moment sont en stand-by. »

La fête du cinéma a permis toutefois de relancer l’activité avec 3.800 entrées dans les salles obscures du centre-ville, et 4.000 dans un autre ex-centré.

« L’avant-dernier jour de la fête du cinéma, je suis allée voir trois films d’affilée, pour vous dire que ça m’a manqué, sourit Hereiti. Comme il y avait cette promotion à 750 Fcfp, j’en ai profité. »

Les mesures barrières recommandées sont appliquées, mais le public boude encore les salles obscures. Les exploitants tentent donc de diversifier au mieux leur offre en sollicitant leur distributeur. Mais les spectateurs qui font actuellement le déplacement ont l’opportunité de profiter de films en toute intimité.

(crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Comme Teeeva et son petit frère, venus à la première séance de 11h30. « On n’a pas peur parce qu’on respecte les gestes barrières et aussi on porte le masque. On a choisi cette heure parce qu’il n’y a pas beaucoup de personnes qui viennent au cinéma et puis c’est toujours un plaisir de revenir au cinéma avec mon petit frère. »

Prévu le 25 mars, Mulan est un film locomotive pour redynamiser les salles de Tahiti. Mais si les sorties de blockbusters étaient encore repoussées, le secteur pourrait se retrouver davantage en difficulté.

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV