lundi 25 mai 2020
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Le Fonds de solidarité de l’État accessible aux Polynésiens

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Comme le Premier ministre Edouard Philippe l’a affirmé, « la solidarité nationale s’applique et s’appliquera pleinement en outre-mer ». Les petites entreprises polynésiennes peuvent donc faire appel au Fonds de solidarité de l’Etat mis en place pour soutenir les entreprises dont l’activité est impactée par la crise du Covid-19.

Publié le 01/04/2020 à 19:10 - Mise à jour le 02/04/2020 à 8:28
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Comme le Premier ministre Edouard Philippe l’a affirmé, « la solidarité nationale s’applique et s’appliquera pleinement en outre-mer ». Les petites entreprises polynésiennes peuvent donc faire appel au Fonds de solidarité de l’Etat mis en place pour soutenir les entreprises dont l’activité est impactée par la crise du Covid-19.

En complément des aides du Pays, les entreprises polynésiennes ont aussi accès au Fonds de solidarité national. Celui-ci s’adresse aux commerçants, artisans, professions libérales et autres agents économiques, quel que soit leur statut et leur régime fiscal et social, à condition que leur chiffre d’affaires soit inférieur à 120 millions de Fcfp, qu’ils emploient moins de 10 salariés et que leur perte de chiffre d’affaires en ce mois de mars soit d’au moins 50%, par rapport au même mois de mars l’année dernière.

Dans le détail, cela concerne les secteurs qui font l’objet d’une interdiction administrative d’accueil du public, mais aussi l’hébergement, le tourisme, les activités culturelles et sportives, l’événementiel et les transports : « il y a deux niveaux d’aide : il y a une première aide de 180 000 fcfp. Pour en bénéficier, les entreprises doivent aller sur le site national de la direction générale des finances publiques pour télécharger l’imprimé et déposer leur demande. La procédure est entièrement dématérialisée. Le deuxième niveau d’aide à hauteur de 240 000 Fcfp, fera l’objet d’un dépôt de dossier auprès des services du Pays et du haut-commissariat et après instruction des services du Pays, les sommes seront versées aux bénéficiaires », explique Eric Requet secrétaire général du haut-commissariat

Au total, le montant de l’aide de l’Etat peut atteindre 417 661 Fcfp. Mais l’aide complémentaire plus conséquente s’adresse uniquement aux entreprises les plus en difficultés, c’est-à-dire qui ont un risque de faillite imminent et qui n’ont pas pu obtenir d’emprunt de trésorerie auprès d’une banque.

Concernant les prêts, là encore l’Etat apporte son soutien aux entreprises avec le PGE, le Prêt Garanti par l’Etat. « La garanti des prêts aux banques aux entreprises par la Banque publique d’investissement à hauteur de 90%, viendra en complément une fois que les banques polynésiennes auront accordé les prêts à leurs clients et c’est un avantage très important pour les bénéficiaires. »

En effet, aucun remboursement ne sera exigé la première année et l’entreprise pourra ensuite choisir d’amortir le prêt sur une durée maximale de cinq ans. Enfin, le prêt ATOUT BPI France, un autre type de prêt avec d’autres avantages, est également disponible pour les Très petites entreprises, les petites et moyennes entreprises et celles de tailles intermédiaires.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

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Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

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