mercredi 12 mai 2021
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Le budget des familles après les fêtes

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Repas, cadeaux, feux d’artifices ou encore voyages… Les fêtes de fin d’année sont désormais derrière nous, et comme à chaque fois, elles font exploser le budget des familles. Alors, comment les familles polynésiennes font-elles pour finir le mois ? Nous avons suivi deux familles moyennes durant leurs achats dans une grande surface de Pirae.

Publié le 06/01/2020 à 11:02 - Mise à jour le 06/01/2020 à 11:02
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Repas, cadeaux, feux d’artifices ou encore voyages… Les fêtes de fin d’année sont désormais derrière nous, et comme à chaque fois, elles font exploser le budget des familles. Alors, comment les familles polynésiennes font-elles pour finir le mois ? Nous avons suivi deux familles moyennes durant leurs achats dans une grande surface de Pirae.

C’est en famille qu’Edgar Tefaatau, habitant de Papeete, vient faire ses courses. À ses côtés, sa femme, ainsi que trois de leurs petits-enfants. Dans le caddie, quelques boîtes de petits pois et des sachets de riz, choisis selon un critère bien précis. « C’est le prix d’abord. Et la qualité est là quand même. Après, c’est à toi de bien cuisiner ça, d’ajouter des ingrédients etc. pour en faire un bon plat » explique Edgar.

(Crédit photo : Tahiti Nui Télévision)

Avec un budget de 30 000 Fcfp, Edgar doit nourrir toute sa famille : ses 9 enfants, leurs compagnes et les petits-enfants. Son seul revenu d’entrepreneur ne suffisant pas, tout le monde à la maison met la main à la poche. « Bien avant les fêtes déjà, il faut gérer le budget pour pouvoir acheter et mettre de côté. On a des frigos, des congélateurs etc. pour stocker. Pour toute la famille, j’ai pensé à acheter un cadeau en commun pour Noël, comme par exemple une gazinière pour que tout le monde puisse en profiter » explique le père de famille, prévoyant. En effet, Edgar ne se soucie pas trop de son porte-monnaie, en tout cas, pas pour ce mois-ci. En plus de la contribution de ses enfants, il a déjà fait un stock de produits alimentaires pour les deux prochains réveillons. Il aussi prévu de quoi terminer le mois sans se ruiner.

Ernestine, habitante de Titioro, elle, vit seule, mais demeure tout de même prudente sur ses dépenses. Un paquet de biscuits suffira amplement à satisfaire ses petits-enfants : « Je prends toujours les mêmes produits, je les connais. Quand c’est nouveau, je regarde le prix et parfois c’est trop cher. C’est rare que je les achète ».

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