samedi 24 septembre 2022
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Inflation : une note salée pour les restaurateurs

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Vous l’avez surement déjà constaté en faisant vos courses : les prix ont augmenté. Une réalité pour les particuliers mais aussi pour les restaurateurs. Les pénuries et difficultés d’approvisionnement alourdissent déjà les factures. S’ajoute à cela la TVA sociale. Une hausse qui touche les produits importés mais aussi locaux. Résultat : les restaurateurs doivent revoir leur menu et leurs prix.

Publié le 26/04/2022 à 8:23 - Mise à jour le 26/04/2022 à 8:23
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Vous l’avez surement déjà constaté en faisant vos courses : les prix ont augmenté. Une réalité pour les particuliers mais aussi pour les restaurateurs. Les pénuries et difficultés d’approvisionnement alourdissent déjà les factures. S’ajoute à cela la TVA sociale. Une hausse qui touche les produits importés mais aussi locaux. Résultat : les restaurateurs doivent revoir leur menu et leurs prix.

Dans certains restaurants, les employés constatent déjà les premiers effets de l’augmentation des prix. Les fournisseurs se manifestent, “ils envoient des mails comme quoi tel produit va augmenter, donc forcément on va suivre”, rapporte Doulia, employée dans la restauration. “On prend beaucoup de menthe. De 300 Fcfp la botte, c’est passé à 800 Fcfp. C’est énorme. Après on a par exemple les citrons […], au départ on les prenait à 200 Fcfp le kilo. Là, comme on est en pénurie de citrons, je suppose que quand on va en ravoir, ça va encore augmenter”.

En plus de la flambée des prix, les professionnels de la restauration doivent composer avec les pénuries. S’ils ont absorbé une partie des coûts, ils songent à augmenter les tarifs de leurs menus et à revoir leurs cartes. “Forcément, on va augmenter nos tarifs. Vu que les produits augmentent, on est obligés aussi d’augmenter nos prix”, concède Doulia. “Il ne faut pas oublier qu’il y a les employés à payer, les fournisseurs, la location du restaurant, tout ça”.

L’alimentaire, les transports et l’hôtellerie-restauration sont les secteurs qui enregistrent la plus forte hausse des prix sur un an. Une hausse qui variait déjà de 5% à 7% avant la mise en place de la TVA sociale.

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