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Comment se porte le secteur de l’emploi ?

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Avec la crise sanitaire, l’économie polynésienne s’est fortement repliée ces derniers mois impactant ainsi le marché du travail. Alors, deux mois après le déconfinement, les demandeurs d’emploi sont-ils plus nombreux ? Les offres sont-elles en baisses ? Et quelles perspectives pour les mois à venir ?

Publié le 31/07/2020 à 15:53 - Mise à jour le 01/08/2020 à 12:04
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Avec la crise sanitaire, l’économie polynésienne s’est fortement repliée ces derniers mois impactant ainsi le marché du travail. Alors, deux mois après le déconfinement, les demandeurs d’emploi sont-ils plus nombreux ? Les offres sont-elles en baisses ? Et quelles perspectives pour les mois à venir ?

Au SEFI, on enregistre le même nombre de demandeurs inscrits au service de l’emploi qu’à la même période l’année dernière, soit près de 11 000 personnes. Les offres d’emploi, elles, ont chuté au mois d’avril mais repartent légèrement à la hausse en juillet (160 nouvelles offres d’emplois) notamment dans les secteurs du BTP, dans la restauration et tout ce qui est supports à l’entreprise. La situation semble stable pour le moment notamment grâce aux dispositifs d’aide mis en place par le pays.

« Le pays a mis en place des dispositifs d’aide pour sauver les emplois pendant la période de confinement, le RES. Et maintenant, on a quand même l’ASCE et le DIESE qui permettent à des entreprises de maintenir leurs salariés bien qu’il y ait de nombreuses réductions de temps de travail. Ces dispositifs du gouvernement permettent de sauvegarder les emplois au moins jusqu’à la fin de l’année, en espérant un rebond économique et une reprise du tourisme » explique Hina Grepin, directrice du SEFI.

Mais cette stabilité reste fragile et dépend du développement économique du pays ainsi que de l’évolution sanitaire mondiale. Impossible de se projeter donc, mais le SEFI se prépare à plusieurs scénarios. « On attend deux vagues en septembre, on va avoir les jeunes qui sortent de leur cursus scolaire notamment les sorties de BTS, de CAP, de Bac Pro. On les a estimés à environ 1 400. Ce sont des jeunes qui vont arriver dans un marché très tendu. On escompte d’avoir pas mal de ces jeunes qui vont venir au SEFI. Et puis la deuxième vague, c’est celle des licenciements économiques pour lesquels il y a un accompagnement assez technique et complexe puisque quand une personne perd son travail il faut lui faire un bilan de compétences, voir si on renforce ou maintient ses compétences ou si au contraire on envisage une reconversion professionnelle, et cela nécessite donc un accompagnement très spécifique » précise Hina Grepin.

Une vague de licenciements encore incertaine alors que le secteur de l’hôtellerie et du tourisme est d’ores et déjà lourdement impacté par la crise. Au SEFI, les rendez-vous individuels personnalisés avec les demandeurs d’emploi sont en hausse. Objectif : prendre le temps de traiter les situations au cas par cas pour assurer un meilleur suivi. Selon l’organisme, en une semaine, 20 demandeurs inscrits ont décroché un emploi. 340 offres d’emploi sont actuellement en cours de traitement.

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Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

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