vendredi 5 juin 2020
A VOIR

|

20,13 milliards au budget 2020 du Fonds intercommunal de péréquation

Publié le

Dans le cadre de la gestion du Fonds Intercommunal de Péréquation (FIP), le Comité des Finances Locales (CFL) s’est tenu, vendredi à la présidence, sous la coprésidence du haut-commissaire de la République Dominique Sorain et du président de la Polynésie française Edouard Fritch.

Publié le 21/02/2020 à 17:09 - Mise à jour le 21/02/2020 à 17:10
Lecture 2 minutes

Dans le cadre de la gestion du Fonds Intercommunal de Péréquation (FIP), le Comité des Finances Locales (CFL) s’est tenu, vendredi à la présidence, sous la coprésidence du haut-commissaire de la République Dominique Sorain et du président de la Polynésie française Edouard Fritch.

Les membres du comité ont dressé le bilan de l’exercice 2019 et voté le budget 2020, qui arrête notamment la liste des projets communaux et intercommunaux financés par le FIP et la répartition des dotations annuelles entre l’ensemble des communes.

Pour 2020, l’Etat et le Pays contribuent au FIP, respectivement, à hauteur de 1,88 et de 18,25 milliards de Fcfp.

Le FIP finance les dotations de fonctionnement de l’ensemble des communes mais aussi de nombreux projets d’investissement, en complément d’autres financements, comme par exemple le Contrat de projets État-Pays-Communes.

Les dotations libres d’emploi versées aux communes progressent au global de 10,24 % (+1,584 milliard de Fcfp) par rapport à 2019 avec une hausse de 1,509 milliard de Fcfp en faveur des dotations non affectées d’investissement. Depuis 2017, les dotations non affectées ont progressé de plus de 2,6 milliards de Fcfp : 779 millions de Fcfp en fonctionnement et 1,83 milliard de Fcfp en investissement.

Cette évolution est rendue possible grâce au niveau important du fonds de trésorerie libre d’engagement établi au 31 décembre 2019 à plus de 5,2 milliards de Fcfp, montant jamais atteint ces dix dernières années.

Elle permet ainsi de renforcer la capacité de toutes les communes à financer des projets structurants de développement et de leur offrir une gestion plus autonome et plus dynamique de leurs crédits en améliorant leur trésorerie.

Ce dispositif de renforcement de la capacité de financement des communes est temporaire, l’objectif recherché est de permettre l’engagement progressif de cet important volume de crédits actuellement disponible au service des politiques communales, de l’activité économique et de l’emploi.

39 nouvelles opérations ont été programmées pour un montant total de 1,070 milliard de Fcfp. Ces projets s’ajoutent aux 229 autres engagés les années passées et toujours en cours de réalisation.

Ces investissements concernent en premier lieu des constructions scolaires, qui représentent plus de 70% des crédits mobilisés, mais également des équipements relevant des domaines de la protection civile ou encore de l’environnement.

Quelques exemples de projets financés et le montant de la participation du FIP :
– La construction de deux passages couverts au groupement scolaire de Mataura à Tubuai (6 millions de Fcfp) ;
– L’installation d’équipements photovoltaïques dans les écoles de Ahutoru élémentaire, Tamahana élémentaire et maternelle à Arue (16,8 millions de Fcfp) ;
– L’acquisition d’un camion-citerne rural moyen à Nuku Hiva (23 millions de Fcfp) ;
– La construction de l’école primaire de Faanui à Bora Bora (373 millions de Fcfp) ;
– La reconstruction de l’école de Tepoto Nord à Napuka (147 millions de Fcfp).

infos coronavirus

Sur les traces de l’empreinte carbone

L’empreinte carbone, on en parle beaucoup, mais de quoi s’agit-il exactement ? Un Polynésien émet en moyenne 3,8 tonnes de CO2 par an. Une empreinte en dessous de la moyenne nationale, mais qui ne vise pour l’instant que nos émissions directes. C’est-à-dire, sans tenir compte de l’acheminement des énergies fossiles. Or, loin de tout, la Polynésie affiche une très forte consommation d’hydrocarbures, notamment pour le transport terrestre, principal émetteur de gaz à effet de serre.

Taxer le sucre est-il efficace ?

Sodas, sirops, confitures, gelées et autres biscuits : plus aucun produit sucré n’échappe à la "taxe de consommation pour la prévention" sur le sucre. Même pas les importateurs, contraints de la répercuter sur les prix de vente. Applicable depuis le 1er janvier sur les jus de fruits et légumes avec sucres ajoutés, ou édulcorants de synthèse, cette taxe entend ainsi ratisser plus large. Mais pour l’association des diététiciens de Polynésie française, elle ne suffira pas à faire reculer l’obésité.

Coronavirus : le CHPF prêt à faire face

Il ne circule pas sur le territoire, mais les acteurs de santé se tiennent prêt à le recevoir. Rodé à l’exercice des épidémies, le CHPF nous a ouvert ses portes. Quel est le circuit pour un éventuel cas suspect et comment le patient est-il pris en charge si la contamination est confirmée ?

Toute l’actualité de Polynésie française et d’ailleurs en direct et en continu.

Contactez le standard
Contactez la régie pub

NEWSLETTER

Recevez l'actualité de la Polynésie, les temps forts de vos programmes et les jeux dans votre boîte mail.

CONTACTEZ LA Rédaction

Tel : +689 40 47 36 15 / Fax : +689 40 47 36 09
Numéro d’urgence : +689 87 78 14 01
Email : [email protected]

TNTV dans les îles
Tel : +689 40 60 00 75 / Fax : +689 40 60 00 76
Email : [email protected] / [email protected]

les articles de la semaine

Le « avaro », le gâteau au coco du dimanche à...

Direction l'archipel des Tuamotu, à Anaa, afin de découvrir les secrets de préparation du gâteau au coco très prisé des habitants, le "avaro". Ce mets local est dégusté tous les dimanches après le culte.

catégories populaires

Suivez-nous

Abonnez-vous à nos réseaux sociaux

Téléchargez l’application TNTV